IX. — Poésies perdues (poésies laUnes
Les œuvres que nous venons de parcourir sont-elles les seules que Grévin ail écrites? Rien n'a-t-il disparu, depuis le temps, de tout ce qu'avait produit le jeune et fécond écrivain? Nous savons par lui-même qu'il composa et détruisit ensuite un poème sur la Rome antique'. Un point qui demeure hors dedoute, c'est qu'il avait écrit une assez notable quantité de vei^s latins. « On a encore de Grévin, dit Moréri, des poésies latines' ». Baillet, qui appelle Grévin « poëte François et Latin », dit à ce sujet : « Une bonne partie des poésies latines de Grévin est périe avec lui, parce que ses amis, étant en France pour la plupart, ne purent les retirer des mains de sa veuve qui étoil en Italie' ». Au xvnf siècle, on connaissait encore des poésies latines de Grévin, mais elles devenaient rares : (< Avant d'avoir chanté ses amours, dit Goujet, il avoit déjà fait connoitre ses talents pour la poésie Latine et Françoise. Il nous reste peu de ses vers latins.... »