‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 235 sur 254 · LES VARIANTES D'ANVERS · texte numérisé non relu

LES VARIANTES D'ANVERS

(Les mots en italiques sont ceux du nouveau texte adopté par Grévia)

César

II. P. 2, V. ^ . Quel souspeçon me tourmente? et quel horreur me suit. V. 16. Cest aimer trop long temps celuy que je redoute. V. 29-30. Viens doncq quand tu vouldras^ viens, la Mort, me

[trencher

Le long fil de mes ans, tu ne me peus fascher.

(Le second a ne » est supprime.)

Sert ores pour garder leur antique puissance.

Luy redonnant la vie avecq la seureté.

Puisque vous estes seul cause de sa grandeur.

Le digne gouverneur d*une telle province.

Quelque César sera le vangeur de ce tort.

Qui compagnerent la victoire.

D'une noble et gentille race.

A deffendre une Republique.

Silla premier Thumide plaino.

Ne tint le loisir otieux,

Eslever dessus toy le bras impérieux.

P. 14, V. 12-13. Le vouloir quay receu de ma race loialle

Pour un jour estoufer ceste audace royale,

Qui sesleve sur nous et trop vilainement }

i *i •. ' 1 . c ^'^rs ajoutés.

A son authorite donne commencement \ *

V. 22. Dessoubz le joug dompteur, si ce n*esl par contraincte.

P. 15, V. i6. Qu'on se souvienne aussi qu'il y vescut un homme.

P. \%, V. 10. Que son sang auroit faict délaissant le corps blesme.

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