BONIFACE
J'estois détenu Combatant contre deux souldars :
Par Dieu, c'estoient deux grans pendars Qui m'eussent arraché la vie Du corps, si n'eust esté l'envie Qu'avoy de vaillamment defîcndre, Si bien que je leur ay faict rendre Tout le courage avec les armes, Encor que ce feussent gendarmes...
LE PROTEKOTAIRE
Mais, Boniface, en quel danger Penses-tu ([ue j'estois alors? Je t'asseure que tout mon corps Estant aussi froid que le marbre Trembloit comme une feuille d'arbre.