il, 2, V
— 28,') — se trouvent modifiés de la façon suivante :
Vie)is (loncq quand tu vouldras, viens, la Mort, tue tieiulior Le long fil de mes ans; tu ne me peus l'ascher.
Et ainsi des autres cas, comme on pourrait voir en comparant le texte du Théâtre avec les variantes d'Anvers. On y rcmarcjuerait aussi que Grévin, dans ses corrections, ne redoutait pas l'hiatus, qui ne fut proscrit qu'à la fin du xvi* siècle.