‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 242 sur 262 · Voir plus haut, j). G · texte numérisé non relu

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Après avoir oui une muglanle voix.

Par ma main vangeresse, encorea qu'en mesme heure.

11 lault quil voije an soi)" la belle liberté.

C'est assez, c'est assez car il est arreslé

De mourir ou ranger l'aiilique lihorlé.

Va encor nous tenons une main {)alicnle.

(Grévin supprime : a.)

Mais j'ay je ne sçay quoy qui me retient pensif. 6-9. (Les quatre vers de la re'plique de Cassius sont supprimés. )

// suffit, soyez prest pendant que je regarde.

Au plus profond des grandes eaux.

Quand de la chair des plus grands Princes.

De sa prouesse tant puissante.

Elle ne monstre sa fureur.

P. 24, V. i4-16. Et si par amitié de nous il vous souvient,

Si Ion vous peult mouvoir à estre favorables

Et à donner secours aux pauvres misérables. V. 20. Pour d'un mal avenir faire la demonstrance. P. 25, V. G. Libre de passions, libre de ces/e crainte.

V. 25. Que veulent tant de pleurs escoulez de vostre œil. W 2C), v. 24-25. Le somme gracieux qui du vent de ses aelles

Me charma les espritZy et voyci, ô bons dieux. P. 27, V. 16. Sinon que quelque mal nous r/<?«/?e devancer. V. 20. Celluy qui follement se laisse espou vanter. V. 21. Et quand ce scroitvray ce qu'il nous représente. P. 28, v. 5. Ou (ju'on doive penser estre une chose vraye. P. 29, V. 4. Helas! si ne voulez asscurer vostre vie. P. 50, v. 4. C'est un camp conjuré encontre la fran- \

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^ , , Il • . /^^^^ ajoutes.

Que par peine et travail un nomme s est i

{acquise. ] P. 51, v. 16. A toute la troupe bannie.

Que cellug qui prend un empire.

Hors les mains de la liberté.

P. 55, V. 8. Onne la creutf et sur leur port.

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