LE THÉÂTRE DE GRÉVIN
Le Théâtre français au xvr siècle. Le théâtre régulier date de Jodelle, et par conséquent de Grévin, qui lui a succédé immédiatement. — I. Idées générales de Grévin sur l'art dramatique : le Bricf Discours pour rintelliqence de ce Théâtre; Grévin se présente lui-même comme novateur. — César. Analyse et comparaison avec le Julius Civsar de Muret. Appréciation de la tragédie de Grévin au point de vue littéraire. La conception dramatique : jugement de Sainte-Beuve. Les idées : jugement de Laharpe. Le style : jugement de M. E. Faguet. — Comparaison de César et de La Mort de César de Voltaire. Voltaire s'est inspiré de Grévin et lui a fait de nombreux emprunts : opinion de M. G.-A.-O. C^ollischonn. — II. L" Avant-jeu des deux (îomédies; idées de Grévin sur la comédie de son temps. — La Trésorière. .\nalyse; caractère licencieux et satirique. Identité avec la Maubcrline.
PapeS'.
Comparaison avec V Eugène de Jodelle; réfutation d'une opinion de M. E. Chasles. — Les Esbahis. Analyse. (îette pièce n'est pas, comme le soutient M. E. Chasles, une imitation des Abusés de (Charles Estienne. — La satire de l'italianisme. — 111. La Pastorale. Analyse. — IV. Conclusion, (irévin supérieur à Jodelle sous tous les rapports. Métrique du Théâtre de • iiévin. Ses prétentions à la priorité dramatique sont-elles légitimes? Crévin, auteur dramatique, apprécié par M. G. Lenient. Jugement de La Fresnayc-Vauquelin 17)1