Voir p
2. « I hope your route will lead you to the Fontaine de Vaucluse... Mr. Thomson told me he had seen this fountain and he promised to give me a description of it in verse; but the promises of poets are not always to be depended upon. » (Lettre de lady Hertford à sa nièce lady Pomfret, juin 1739. Cilée par Allan Cunningham, « Vie de Thomson », p. xxv.)
de. Rome, November 98, 1731.
. That enthusiasm which I had upon me, with regard 10 travelling, : écés ‘off, I find, very fast. One may imagine fine things in reading ancient authors; but to travel is to dissipate that vision... » k
4. « …. For my part, I, who have no taste for smélling to an old musty: stone, look upon these ‘countries with an eye to poetry, in count De the sisters reflect light and images to one another. »: : ci
«vous dire, c’est qu’elle n’a pas, je crois, traversé la Manche «avec moi. » Elle a dû rester, ajoute-t-il, parmi les bois d’Eastbury ‘. Il en avait reçu cependant au moins une courte visite, car la mort de son ami, le peintre Aikman, survenue en juin 1731, lui avait inspiré quelques vers émus qui méritent de n’être pas oubliés ?.
Il ne faut pas prendre à la lettre les boutades d’un voyayeur de mauvaise humeur. L’Italie et Rome ont inspiré à Thomson autre chose que des réflexions chagrines et des désillusions. Dans la première partie de Liberty, il enregistre sans doute son souvenir vindicatif des auberges incommodes et malpropres de ce pays *, mais les preuves abondent aussi dans le poème de l’admiration profonde, chaleureuse et féconde qu'il ressentit en face de tant de chefs-d’œuvre et de grands souvenirs *.
Ce séjour à Rome fut, pour quelque raison que nous igno-
4. « … Should you inquire after my Muse, all I can answer is, that I believe she did not cross the Channel with me. (L'idée rappelle le mot d’un autre poète voyageur : « My heart unéravell'd fondly turns to thee »..) I know not whether your gardener at Eastbury has heard any thing of her among the woods there; she has not thought filto visit me while I have been in this once poetic land, nor do I feel the least presage that she will. »
2. Ces quarante-deux vers ne furent pas publiés du vivant de l’auteur. Les huit derniers furent imprimés dans l’édition des œuvres de 1250. Ils avaient sans aucun doute été communiqués par Lyttelton, car le manuscrit s’en trouve encore dans les archives de la famille à Hagley (PHILLIMORE, Life of Lord Lyttelton, vol. I, p. 312). La pièce entière était en la possession du comte de Buchan et fut publiée par lui en 1792 (Essays on the lives and writings of Flelcher of Saltoun and the poet Thomson. with some pieces of Thomson’s never published).
Le beau portrait de Thomson qui figure en tête du 1* vol. de l'édition des œuvres de 1762 est gravé d’après une peinture d’Aikman conservée à Hagley.
3e There, buxom Plenty never turns her horn; The grace and virtue of exterior life, No clean convenience reigns; e’en sleep itself, Least delicate of powers, reluctant, there, - Lays on the bed impure his heavy head.
ee Modern Italy compared, being the First Part of Liberty, v. 175-180. —$
4. Parmi les amis d'Angleterre qui entretiennent une correspondance avec Thomson pendant son absence, la lettre du 28 nov. nous apprend qu’il faut compter lord Binning. Nous savons aussi par Johnson que Pope envoya au voyageur une épitre, dont il employa du reste plus tard quelques vers pour sa célèbre épître à Arbuthnot.
rons, brusquement interrompu. Thomson, nous le savons, se proposait, en quittant Paris, d'écrire à Rome au moins une partie d’une tragédie. Dans sa lettre à Dodington, du 28 novembre, il ne parle aucunement de retour; et cependant, son élève et lui étaient revenus à Londres avant la fin de décembre. La famille et les amis de Talbot se trouvaient réunis à Ashdown Park, sans doute pour les fêtes de la fin de l’année, et Rundle écrivit : «.... Toutes les neuf Muses sont arrivés ici avec €Mr. Thomson, l'esprit et la vivacité avec Billy (William, « Earl Talbot), et la sagesse, mais après avoir laissé derrière «elle ses façons solennelles, avec le Solicitor ! ».
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Murdoch nous dit que Thomson fut, dès ce retour à Londres, pourvu par son patron d’une lucrative sinécure. Les choses n’allèrent pas si vite. Talbot n’était pas encore Chancelier, et n’avait pas la disposition des emplois qui pouvaient le mieux convenir à son poète, c’est-à-dire de ceux qui n’entrainaient aucune fonction active. Le @ tutor » continua done, selon toutes probabilités, à vivre auprès de son élève, dans l’agréable hospitalité de Talbot. Il eut ainsi tout loisir d'écrire ce poème dont il avait conçu la pensée pendant son voyage, et qu'il avait mis sur le métier aussitôt après, s’il en faut croire ces vers du début :
« J'étais couché pensif, tout ardent encore du souvenir de « ces promenades sacrées — où, à chaque pas, l’imagination « s’enflamme ?. » |
Le progrès du travail fut cependant trés lent. L'année 1732 et la plus grande partie de 1733 s'étaient écoulées sans que la