‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 137 sur 272 · Aufamn,9kWdi\i. — 2. Winter, iiSo-r · texte numérisé non relu

Aufamn,9kWdi\i. — 2. Winter, iiSo-r

;>. Summe)\ oG4-384. Le poète avait en outre composé uue épilaphe ilc vingt-quatre vera pour rappeler les jeunes vertus de Miss Stanley oi la douleur de sa mère.

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animaux. Pourquoi cette souffrance d'êtres inoffensi£s? Vingt fois il se pose cette question douloureuse. Il s'élève contre la cruauté de l'homme qui sacrifie leur vie à ses besoins ou à ses plaisire*. Il regrette cet âge d'or où n'était pas né le goût de la chair et du sang ^. Cette cruauté le révolte d'autant plus qu'elle s'aggrave d'une noire ingratitude. Nos victimes ne sont pas seulement inofTensives ; elles sont nos serviteurs et nos amis. Et alors, avec une conviction qui atténue le ridicule de l'argumentation et des hyperboles, le poète flétrit Thomme plus cruel que le loup, car celui-ci <k n'a pas bu le lait de la victime qu'il entraîne bêlante, il ne s'est pas vêtu de sa chaude toison ^ ]». Du reste la compassion de Thomson n'attend pas pour s'émouvoir la catastrophe causée par le couteau du boucher. Il s'apitoie sur le sort des bestiaux exposés à Forage. Il ne peut se défendre de prêter à ces humbles frères des attitudes et des expressions tout humaines. A l'approche de la tempête b(eufs et moutons « élèvent vers le ciel menaçant de « suppliants regards * j>. Au milieu de l'hiver, le poète a vu les

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