‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 88 sur 272 · on, as ia airy rings they skim Ihe healh · texte numérisé non relu

on, as ia airy rings they skim Ihe healh

The clamerons lapwings fecl Uie leadcn death : •

(Windsor Forest, v. 131, 132.)

2- « In génial spring, bencath the quivering shade, Wherecooling vapeurs brealhe along Uic niead, The paUent Hsher takes his sileot stand. •

(Mit/.. V. 133-137.)

3' • Ort in her glass Ihe musini? shepherd spics

The he.idlongineiinlains and the dQvvnvvard skies, The watery laudscape ef the pendent woods, And absent trocs that tremble in the floods. >

(Ibid,, V. 211-214.)

*• Voir plus haut, p. 146.

proposées à Thomson qu'il conviendrait de les prendre. Mais s*il veut bien ainsi concourir à l'œuvre d'un confrère, il a, pour son compte, résolument éliminé cet élément des poèmes de sa dernière manière. Il ne parle que pour s'en excuser, et en plaidant les circonstances atténuantes, de cette époque où, dans ses vers, a la pure description tenait lieu de pensée ' i. Il est tout fier de s'être élevé à une conception plus raisonnable du rôle du poète. Il revendique le mérite a de ne pas s'être 9. attardé dans le labyrinthe de Timagination, mais d'avoir mis c ses chants au service de la morale * ». C'est encore la même idée, vue sous un autre angle qu'il exprime par cet aphorisme : c La nature doit céder à Tart ' ». Enfin, la doctrine qu'appliquaient ses œuvres, le poète la prêchait autour de lui. Voici la formule qu'en a recueillie un critique enthousiaste : c Mr. Pope était d'avis que la poésie descriptive est une comc position aussi absurde qu'un repas où l'on ne servirait que « des sauces * ».

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