‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 47 sur 304 · My humble roof » {Winter · texte numérisé non relu

My humble roof » {Winter

4. Voir les Culloden Papers, et aussi Notes and Queries, mars 1855 et février 1862.

5. Peu de curiosités bibliographiques. A noter cependant un Décaméron de 1585 (Venise, 4* édit.).

bières. Le jardin était Tobjet de soins particuliers. Le poète fit venir, pour diriger chez lui « Tif et le chèvrefeuille i>, un de . ses cousins d'Ecosse, Andrew.

Peut-être Thomson était41 attiré à Richmond par le voisinage de Pope. De Kew-foot-Lane à la célèbre villa de Twickenham il n'y avait que la distance d'une facile promenade. Nous voyons au moins, par la lettre à Hill, du mois de mai, qu'il est alors en commerce de visites familières avec l'illustre poète. 11 promet à son correspondant, si celui-ci vient le voir, de lui faire passer une soirée avec Mr. Pope et avec a ce pauvre Mr. Savage i>, s'il est possible de mettre la main sur leur capricieux et erratique ami ^

1. « Having been tantalized lately by seeing you at a distance, I wish you would be so good as to make me amends some evening, and let me know of it a few days before. Mr. Pope was the olher day enquiring kÎDdly after you : I should bc glad we could at tbe same time engage him. Poor Mr. Savage would be happy to pass an evening wilh you; bis heart burns towards you wiUi tbe eternal flre of gratitude : but how to find him, requires more intelligence than is allowed to morlals.... « P. S. Please to direct to me in Kew Lane, Richmond.... » Hill, dans sa réponse, relève la preuve de bonté que donne Thomson dans sa façon de parler • de ce pauvre Mr. Savage ^, (Hili/s Works, vol. ï, p. 237.)

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