SCÈNE IV
VAN CLAER, CORDEL1A.
VAN CLAER , ouvrant la porte.
Entrai, Mademoiselle, eniret.
coanF.Lt a , voilée.
C’est à M. Van Claer que j'ai l’honneur de parler? van claer.
A lui-même, Mademoiselle; mais ralmezvous, je vous prie; vous êtes tonie irenthlante; prenez un siège,
COSDEI.IA.
Merci, Monsieur, merci!., j'ai une prière à vous adresser.
VAN CLAER,
Une prière?
cordf.ua.
Sommes-nous tnul-à-fait seuls ?
TAN CLAER,
Toul-à-fail.
CORDEI.IA.
Je suis à la Haye depuis un quart-dlieure ; j'arrive de France, aver mon père, et je viens vous supplier de le rerevoir dans votre maison.
VAN CLAEn.
Mais, Mademoiselle...^ ne traite ici que des inscusés! vous l'ignoriez, sans doute?..
CORDEI.IA.
Non , Monsieur, je ne l’ignorais pas !
VAN CLAER.
Oh !.. Dcpnis qnand, votre père...
CORDE LIA
Depuis trois ans.