SCÈNE PREMIÈRE
CHATEAUGREDIN, pu» LE PORTIER.
(ia lever do rideau la scène est vide... On souue à plusieurs reprises à la porte extérieure.)
VOIX DE CHATEAUGREDIN, dans sa chambre à gauche, premier plan.
On y va ! (Nouveau coup de sonnette. — Chateaiigredin de même, impatienté.) On y va! (Nouveau coup de sonuette. — Chateaugredin, sortant de sa chambre, le menton barbouillé de savon, et dénouant une serviette qu’il a an cou. Si VOUS sonnez encore, ie n’ouvre pas. — Ha manqué me faire couper, l’animal!., ou Yaniinale!.. (s’essuyant le menton.) car c’est peut-être une dame!., (u ouvre. — Le portier entre.) .Mon portier!.. Comment! c'esf vous qui carillonnez comme ça!..
LE PORTIER
Monsieur... je vous tire ma révérence, (il tient un gros bouquet et un portrait.)
CHATEAUGREDIN *.
Après?
LE PORTIER
11 paraîtrait que c’est aujourd’hui votre fête.
CH.ATEAUGREDIN.
Oui... 28 août... Ludovic de Chateaugredin.
LE PORTIER
Cest aussi la mienne... Je m’appelle Louis de mon nom d’enfant.
CHATEAUGREDIN, ooolrarié, à lui-même.
Tiens ! c’est ennuyeux ça... que ma fête tombe Juste le jour de celle de mon portier I
*Ch. le P.
JE CnOQL’E MA TAME.