SCÈNE XIV
AMÉLIE, puis CHATEAUGREDIN.
AMÉLIE, seule et trèt-agMée.
n a une maîtresse ! plus de doute ! son trouble quand je suis arrivée... ces papillottes!.. ce portrait!., on n'a pas l’habitude de décorer son salon du portrait de ses locataires... Mais je vais tout savoir... Je vais le confondre... l’accabler par des preuves... le... (AUani vers U fenéire.) Mon oncle iic peut tarder... CHATEAUGREDIN, rentrant par le fond, essoufflé, une serviette à sa bouton* nière, et sans voir Amélie*.
Ouf!... j’ai remangé un peu de turbot avec eHe... ça né l'a pas calmée...
AMÉLIE, se retournant. •
Lui!., (se eontenant.) D’où viens-tii ?
CHATEAUGREDIN, ahuri.
De la cave !
AMÉLIE. '
De...?
CHATEAUGREDIN.
Oui!... pour chercher Tontaine... elle n’y est pas... je neàais ce qu’elle a pu devenir ..
AMÉLIE
Comme tu es essoufflé ! . . ■
CHATEAUGREDIN, s'oubliant.
C’est que j’ai tant couru !
AMÉLIE
Comment?
CHATEAUGREDIN, à part.
Pristi I (Haut.) Oui, j’ai cru que tu m’appelais.
AMÉLIE, passant son bras dans le sien et eiliiiinl hvpueriteHOl.
Ce pauvre Ludovic !.. \
CHATEAUGREDIN, de même.
Cette chère Lilie ! As-tu de belles couleurs!.. Les bains de mer t’ont fût du bien.
AMÉLIE
Oui, beaucoup.
Il faudra y retourner l’année prochaine. ’ ;
AMÉLIE, vivement.
Non pas!.. (Tendrement.) Te quitter encore!.. T’es*tu bien ennuyé pendant mon absence ?