SCENE IV
en ATF. AIT. REDIS, un pou méfiant.
Es-tu bien sûr qu'elle n’ai me que moi ?
CAUCHOIS, avec feu.
Oh! Monsieur!.,, (il lui tire les cheveux involontairement.) * CHATEAUGREDIN.
Aïe!.. Il me semble pourtant qu’elle reçoit une nombreuse société.
CAUCHOIS
Presque personne...
CHATEAUGREDIN.
Air : Ah! si Madame le savait...
Quel est donc ce jeune lion Am crins frisés, à l’allure furtive.
Qui s’en va toujours quand j’arrive?
CAUCHOIS
C’est son quart.
CHATEAUGREDIN.
Ils sont quatre ?
CAUCHOIS
o Non!
Son quart d’agent de change.
CHATEAUGREDIN.
Ah! bon!
ht ce grand chauve aux trois cheveux carotte?
CAUCHOIS
C’est son notaire.
CHATEAUGREDIN.
Et 1 autre aux airs guerriers?
CAUCHOIS
Son général.
CHATEAUGREDIN.
Son général?..
(a part.)
Prelotte !
Ça fait bien des particuliers!
Voilà bien des particuliers!
CAUCHOIS, achevant les paplllottes.
Mais vous, Monsieur, vous ôtes son Dieu!... Savez-vous comment elle vous appelle, quand vous n’ètes pas là?...
CHATEAUGREDIN, avec complaisance.
Non.;, dis?
CAUCHOIS
Elle vous appelle son chou et son âme !
CHATEAUGREDIN.
Qu’elle est aimable!
CAUCHOIS
« Tontaine! mon chou est-il venu ?... Cauchois, porte celte lettre a mon âme!...» Tiens! ça me fait penser que j’en ai une à vous remettre, (n u lui donne.)