SCÈNE XVII
Qui ça, Ccsar?
MONTPINÇON.
VIVARAIS
Votre chien.
MONTPINÇON.
Je n’en ai pas. Tu es un faux Vivarais ! fuis, coupable, fuis, ou crains la vindicte des honnêtes gens! mais rends-moi mes bretelles.
VIVARAIS, tirant de ses pocbes les bretelles qu’il axait cachées .
Vos bretelles ! Les voici , vos bretelles * ** *** !
MONTPINÇON, reprenant les bretelles dans une des poches de Vivarais et en „ Faisant tomber une lettre.
Une lettre ! (il s’en empare.)
VIVARAIS
Ah ! je sais ce que c'est !.. lisez, vieillard !
MONTPINÇON, lisant.
« Mon cher beau-frère, » C’est de votre oncle, mes enfants ! (Lisant.) « Mon cher beau-frère, monsieur Vivarais que je vous proposais pour gendre est marié à l’heure qu’il est.
DENISE, à Vivarais.
Là... voyez-vous, Monsieur?
VIVARAIS
Oh ! je comprends, maintenant.
MONTPINÇON.
Ah ! tu Comprends ? (il lui donne un coup de poing.)
VIVARAIS
Continuez. (Montpinçon va pour lui donner un coup de poing.) Non ! la lettre !
MONTPINÇON.
« Je reporte sur son jeune frère tout l’intérêt qu’il m’avait inspiré et je vous prié de faire pour lui ce que vous deviez faire pour celui qui m’a sauvé la vie. »
La!
TOCS.
Quoi ?
VIVARAIS, lui donnant un coup de poing.
Je suis le jeune frère !
MONTPINÇON.
Celui qui touche les cent mille francs? Touchez là, mon gendre !
VIVARAIS
J’y mets une condition...
• DENISE, avec reproche.
Une condition !
JE NE MANGE PAS DE CE PAIN-LA
VIVARA1S.
Laissez-moi achever’... Si j’ai bien compris, il y a quelqu'un ici... qui a un pardon a obtenir... qui a un nom à donner à un enfant...
ÉDOUARD
Quoi ! vous savez?
VIVARAIS
J’ai tout entendu... Montpinçon, je te demande la main d’Édouard pour celle qu’il aime.
MONTPINÇON.
Mais...
VIVARAIS
Je veux sa main...