DENISE, MONT PINÇON
MONTPINÇON.
Tu sauras donc, ma Denise adorée, que ton père chéri va codifier le soin de ton bonheur à des mains étrangères.
Que voulez- vous dire ?
MONTPINÇON.
Que l’individu que j’attends est justement le propriétaire des mains qui doivent te traîner à l’autel.
DENISE
Mais je ne veux pas être traînée.
MONPINÇON.
Pas un mot de plus, Denise, ou je te flanque ma malédiction !...