‹ Je vous aime: comédieChapitre 11 sur 14 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Le8 mêmes, PARNAY.

PAUNAY, enlrant par la porte du fond, tout essoufflé.

Ça signifie, messieurs, que j'avais tout préparé pourrenlèvement, car je ne m'étais pas contenté d'une action vulgiire...

MORANNES.

Bravo !

PARNAY.

Rose ékni corrompue à prix d'or...

MORANNES.

Pas mal.

PARNAY.

Madame de Salbris devait être conduite innocemment dans mes bras.

MORANNES.

Eh bien ?

PARNAY.

A i*heure dite, une femme entre chez moi, voilée, tremblante.. .

MORANNES.

J'en étais sûr !

PARNAY.

C'était

MORANNES.

La marquise, parbleu I

PARNAY.

C^étaitRose!

PARNAY.

Qui venait me chercher de la part de ma cousine I

DARCET

Mais, alors, c'est vous qui avez été enlevé !

PARNAY.

J'en ai peur. Eh bien, l'heureux mortel ?

DARCET

Personne.

MORANNES.

Personne encore, mais ce n'est pas fini.

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