La Cruche cassée
H. 110. L. 1m85. — Ovale. Musée du Louvre.
Jeune fille, de face, avec un ruban violet et des fleurs dans les cheveux; elle est debout, vêtue de blanc; elle retient des fleurs dans sa robe et porte, au bras gauche, une cruche fêlée.
Se trouvait en 1785 à la vente du marquis de Very, 3.000 fr. à Dulac.
Gravé par Massard, en 1773; par Revil; par Gustave Lévy; L. Massard. Lithographié par Julien, par Levachez, par Weill.
Une répétition, avec variantes, possédée par Mme Du Barry, 22 pluviôse an II, serait le tableau qui passa (H. 105. L. om95), à la vente Minet-Toussaint, en mars 1852, et en avril 1869 à la vente Viennois, à Montpellier. Une esquisse presque terminée se trouvait, en 1867, dans la collection de M. le marquis de Maisons, à Paris; elle est signée.
Le buste, au pastel, de La Cruche cassée réuni à celui de la Tête de l’Accordée, acquis à la vente Mariette, faisait 2.360 liv. 10 sols à la vente Randon de Boisset; le même pastel, 22 mars 1792, vente Lenglier, 15 livres. Une esquisse au pastel, 2.600 francs à la vente du marquis de Maisons, en 1869. Une autre esquisse du tableau passait à la vente Henri Delange, no 62, en mai 1838. A la vente du 14 février 1840, une première pensée (H. omy2. L. om36), atteignait 1.560 francs. (Simonet, expert). Une première idée, dessin à la plume, lavé d’encre de Chine (H. om16. L. omrr), figure dans le catalogue Paignon- Dijonval, n° 3688, et sous le no 186 à la vente du comte de Noé, 1858, 110 francs, puis vente Mailand en 1881. Une étude pour le buste doit se trouver chez M. de Montluizon, à Narbonne. Un dessin au crayon noir et blanc, vente du vicomte de Plainval, 1846, 20 francs; vente du 7 mai 1879 et en février 1883; vente du baron de Beurnonville (H. o"40. L. om31). Sous le no 316, vente Walferdin, 1880, un dessin à l'encre de Chine.