Repentir de Sainte Marie-Madeleine (la Madeleine brune
H. 180. L. 1"43. — Diffère du n° précédent par quelques variantes : les cheveux sont bruns au lieu de blonds, le lion debout au lieu de couché.
Commandé par le prince de Canino (Lucien Bonaparte), touché de la misère de Greuze âgé alors de 75 ans. Salon de 1808. Passe à la vente Bonaparte en 1845; vente Mussigny, 1847; vente Durand-Duclos, 3.500 francs; en 1851, vente Prousteau de Saint-Luc, 8.600 francs; en 1869, vente marquis de Maisons, 33.000 francs; se retrouve à la vente du 24 février 1896.
Une esquisse de la Madeleine blonde, sur bois, endommagée (H. 0®55, L. o%46), passait, en 1866 à la vente Laneuville; en 1869, à la vente du marquis de Maisons où elle fait 9.909 fr.
Un dessin, sanguine et crayon noir, passe à la vente du 15 mai 1836; vente Sitter à Middelbourg, 1838; 1842, vente
N. Revil (H. o®51., L. o"4o), 02 francs; en 1851, vente Prousteau de Saint-Luc, 180 francs; en 1883, vente Schwiter; 1885, vente Burat, n° 80, 480 francs. Il provenait de la vente Marcille, 1857, 245 francs.
Un dessin, crayon rouge et noir estompé, (H.o"38, L. om40;) Sainte Madeleine en buste, tenant une croix. Un croquis, plume et encre de Chine, n° 264, vente Daigremont, 1866; avril 188o, vente Walferdin, 8o francs.
Une tête de Madeleine passait à la vente du 10 janvier 1831, collection D* S** D*, et décembre 1899, vente E. Calendo, 250 francs.
A la vente de la Tour-du-Pin-Chambly, 24 février 1894, une Madeleine, attribuée à Greuxe, 1.900 francs.