Le Triomphe de l'Hymen
H. 0%64. L. om8o., — Une jeune fille enlevée à sa mère par les Amours. L'un d'eux porte des guirlandes de fleurs et la couronne de l’hymen. Ce tableau, composé pour le comte d'Artois, a été vendu non complètement terminé, à la Russie. Actuellement, il est à Paris, chez le baron de Schlichting. Il figura à l'Exposition Universelle de 1900 sous le titre de : L'Innocence entraïnée par les Amours et suivie du Repentir.
En 1866, à la vente du comte d’Espagnac, une répétition de ce tableau, d’une grande faiblesse d’exécution, atteignait 16.000 francs; En 1868, à une autre vente du comte d’Espagnac, 5.150 francs; en 1890, vente Dugier.
Un grand dessin à l’encre de Chine, provenant du cabinet Dagotti, fut vendu 71 francs, en 1840, vente du cabinet Poterlet.
Deux têtes d'étude pour ce tableau (connues sous le nom de l'Amour et Psyché, firent, à la vente Perregaud en 1841, lune 7.500 francs, l’autre 8.500 francs. La première devint, par la suite, la propriété de lord Hertford moyennant 27.000 francs. En 1857, à la vente Patureau, la seconde, achetée 30.000 francs par Napoléon II qui l’offrit à l’Impératrice. Cette dernière la donna à la grande-duchesse Marie de Russie qui l’envoya à l'Exposition rétrospective de 1886.