‹ Jean-Baptiste GreuzeChapitre 56 sur 322 · L’Accordée de village · texte numérisé non relu

L’Accordée de village

H. om90. L. 1M18. — Musée du Louvre.

Tableau peint pour M. Randon de Boisset et exposé, sous le n° 100, au Salon de 1761; en 1774, à la vente Randon de Boisset, il fut acquis par M. le marquis de Marigny moyennant 9.000 livres; revendu en 1782, à la vente de ce dernier, 16.150 livres à Joullain pour le cabinet du Roi. Une répétition, traitée un peu en esquisse, avait été faite par Greuze pour M. Cabasson, son ami; elle passa à la vente du 20 décembre 1841; adjugée 483 francs.

Gravé par Flipart en 1770 ; par PP. Moles in-fo; Pierre Adam en 1826; par Alix en couleurs; par Mirel, Moreau, Pimpe; par Nargeot en 1866; par J.-J. Haïd à la manière noire; gravé sur bois dans le Magasin Pittoresque ; lithographié par Lhanta et par Jourdy.

Sous le n° 42, vente collection de M. le comte de V... en décembre 1858, une esquisse, attribuée à Greuze par l'expert Laneuville. En 1767, un dessin de ce sujet (H. 0"35. L. o"48), atteignait le prix de 422 livres à la vente Julienne; il repassait, en 1797, à la vente Grimod de la Reynière; vendu 300 livres. C'est peut-être le dessin vendu 965 francs le 29 mars 1842.

Un autre dessin, terminé à l'encre de Chine et bistre sur papier bleu (H. o"48. L. oM77) passait, en 1790, à la vente Boyer de Fonscolombe; en 1787, à la vente de Vandreuil ; on le retrouve à la vente du baron Roger, en 1841, où il est payé 1.050 francs. Enfin, en 1862, à la vente Simon, il est acheté 4.000 francs par M. Dutuit.

Une première pensée, à la sanguine, se trouve dans les dessins du Louvre. Sous le n0 215, en 1777, vente Randon de Boisset, le buste de L'Accordée au pastel, avec celui de La Cruche cassée se vendaient ensemble 2.360 livres; ils provenaient de la vente la Live de Jully, en 1769.

En 1887, vente Calamard, passe une toile, Portrait de jeune Jille, qui paraît être une étude de la tête de L’Accordée.

En 1771, Wille achetait à Greuze, trois louis, une grande tête de vieillard, crayon rouge et noir sur papier blanc; c’est la tête du père dans L’Accordée (Journal de Wille, p. 172). Une étude de tête de jeune fille pour L’Accordée, dessin au crayon noir et rouge (H. o®59g. L. o"31) se trouvait, en 1860, dans la collection E. Marcille.

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