L’Ivrogne chez lui ou Le Retour du cabaret
H. om75. L. om915. — Il rentre ivre du cabaret; sa femme pousse vers lui deux enfants en guenilles qui tendent les bras et crient famine.
Ce sujet passa, en 1785, à la vente du marquis de Veri; adjugé à 650 francs à Paillet. En 1792, à la vente de la Reynière, il retomba à 505 francs; on le retrouve, en 1836, dans la vente de la galerie Huard; en 1846, vente Duval de Genève, il est payé 9-975 francs; en 1852, à la vente du comte d’Arjuzon, sous le titre : Épisode de la vie d’un ivrogne, il est adjugé à 8.200 francs. En 1858, vente Laterrade, il retombe à 1.108 francs et la même année, vente Pillot, à 1.05ofrancs, au baron James de Rothschild qui l’exposait, en 1860, au boulevard des Italiens. Il est devenu depuis la propriété de Mme Lyne-Stephens. A la vente du 23 mars 1872, ce même sujet (H. 0" 73. L. om gr) est attribué à Greuze par l'expert Féral, sous le titre : Le Pere dénaturé. L'Ivresse, du Musée de Lille, n° 248, est une copie attribuée à Mie Ledoux.
L'étude à la sanguine de la femme debout est conservée au Louvre sous le no 771. Parmi les dessins du Louvre se trouve encore une esquisse de L’Ivrogne. Sanguine sur papier blanc. (H. om 49. L. om 34).