La Malédiction. (2° sujet : Le Fils puni
H. 130, L. 1M62. — Musée du Louvre. Gravé par R. Gaillard grand in-fo en travers; en réduction par un anonyme sous le titre : Regrets inutiles et aussi par Moreau, en 1778, in-12 et, d’après Moreau, par Bligny et par Civil.
Un grand dessin du Fils puni à l'Albertina à Vienne. Une sépia exécutée au pinceau et provenant de M. Hotelard se trouve au musée de Lille. Un grand dessin à la plume, lavé d'encre et rehaussé de blanc (H. o"60. L. om72), passait, en 1786, à la vente de Saint-Maurice. La tête peinte de la femme, dans La Malédiction, se vendait 700 francs à la vente Durand-Duclos, 1835. Une esquisse, crayon lavé d’encre de Chine (H. 0m266. L. o"363), appartient à M. Armand. En juin 1848, vente Joinville à Londres, sous le no 41, tête du père dans le sujet de La Malédiction. La tête du Fils puni, première pensée du maître, vente Hamelin, décembre 1868, 1.220 francs. A la vente du 25 novembre 1842 (Paillet, expert), une tête d'étude, 650 francs. Une étude G. N. pour Le Fils puni, dessin à la sanguine, se trouvait, en mai 1857, à la vente du baron de Vèze, n° 131. Un autre dessin du même, en pied, grandeur du tableau du Louvre, au musée de Tournus. Vente Walferdin, 1860, deux dessins; n° 776, dessins du Louvre, une contre-épreuve du Fils retouchée au bistre. Un dessin au crayon passait a la vente Marmontel, 1883, 200 francs. Sous no 48, vente du 3 avril 1835; puis sous no 23, vente du 13 mai 1840, une étude de jeune femme pour ce tableau (Durand-Duclos). Sous le n° 43, vente 3 avril 1837, la tête de la jeune fille les yeux levés au ciel (Georges, expert). Sous le no 87, vente du comte de Reyneval, avril 1836, étude de jeune fille (Paillet, expert).