‹ Jean-Baptiste GreuzeChapitre 87 sur 322 · La Privation sensible ou Le Départ de la Nourrice · texte numérisé non relu

La Privation sensible ou Le Départ de la Nourrice

Dans la cour d’une maison bourgeoïise, une jeune femme embrasse son enfant dans les bras de la nourrice qui va l'emmener. Gravé par Simonet et par Watelet. M. Fivel, architecte à Chambéry, se dit possesseur du tableau.

Le dessin à la plume, lavé d'encre de Chine, était exposé au Salon de 1760, sous le titre : Le départ de la bercelonnette. En 1777, à la vente Randon de Boïsset, n° 374, avec Le retour de nourrice, 1.500 francs à Desmarets; en 1770, à la vente Vassal de Saint-Hubert, ne 163; à celle du 24 avril 1783; sous le no 204, à la vente Watelet en 1786. On le retrouve en 1810, vente Paignon-Dijonval, no 3685; en 1842, vente de M. P**, ancien peintre; vente Sorel, mai 1863; vente Etienne Arago, n° 141, mai 1892. 5

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