La Vertu chancelante
Jeune ouvrière assise près de son lit, dans une mansarde, Elle a reçu de son amant une lettre et un bouquet. Elle contemple d’un air inquiet une montre qu’elle tient à la main.
Ce tableau est dans la collection Lionel de Rothschild, à Londres. Gravé par Massard, en 1776.
Vente de la comtesse de Neuchèze, née de Châtellenot, en 1837. Ce sujet (H. om76. L. om62), attribué à Greuge (Vallé, expert), se retrouva à la vente du 24 février 1842 (François, expert). En 1847, passait à la vente Durand-Duclos, un tableau (H. om64. L. om54), qui, sauf quelques différences dans les détails était la composition de La Vertu chancelante, vendu 510 francs.
La jeune fille est assise sur un tabouret très bas avec les jambes repliées sous elle. A été gravé par A. Boilly.
En 1878, vente Camille Marcille, une étude de la tête de la jeune fille, de La Vertu chancelante, pastel (H. om4r. L. om32). Une étude poussée de la jeune fille, crayon noir et rouge, lavée d'encre, se trouve dans les dessins du Louvre.