‹ Jean Cabot [microforme]Chapitre 9 sur 31 · X VIII · texte numérisé non relu

X VIII

1— Barrow, p. 32.

5—-Sir George Peckham. Biddle, Memoir, 48, Hakluyt, IIT, 217.

Sir George tenait ce récit d'un compagnon de Iumphrey Gilbert, que Hakluyt appelle Master Edward Hays : ce capitaine est le seul | dont 1e navire Cchappa au naufrage de 1583,

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mars 1496, et 1] fait executer le voyage par les fils de Jean, Sébastien et Sancius, Taissant entendre que Île père Iui-même et son fils ainé Louis, ne prirent aucune part à l'expédition. Mais quand il arrive à faire la preuve de ses aVANEES, il Rpoore un argument par trop oviginal (1). % A Fappuide mon assertion, ditil,ily à dans l'ile de Terreneuve, un beau havre appelé jusqu'ici #* Efavre de Sancius “ (Sancius haven) : ce qui prouve que les premiers, i.-e., Sébastien et Sancius, ils visitèrent la côte depuis le 659 jusqu'à la hauteur de Ia Floride...” I veut parler de la be de Plaisance, qui tout simplement s'ecrivait Plasancius sur les cartes de ce temps.

Vers la même époque, 1583, et toujours relativement à la revendication des droits de l'Angleterre sur FAmérique du Nord, Haies corrige Sir George ] ”eckham,. et attribue les découvertes à Jean et à Sébastien (2).

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1 In true testimony whercof there is à faire haven in Newfoundland, knowen and ‘aled until this day by the name of Sancius haven, which proveth that they (Sebastian and Sancius) first discovered upon that coast...”

2—H, Ifaies était compagnon de Sir Humphry Gilbert et dit, dans Hakluyt, TT, 184: The first discovery of these coasts (never heard of before) was well begun by John Cabot the father, and Sebastian his

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Un grand admirateur de Sébastien Cabot, Biddle, dont les travaux parurent en 1851, n'entend pas que Jean Cabot partage la gloire de la découverte. Le fuit que le père est nommé dans les lettres patentes, dit-il, ne prouve en aucune manicre qu'il ait pris part à l’exp. dition...On n'a jamais supposé que tout les fils aient {té engagts dans ce voyage, bien qu'ils soient nomimés comme leur père dans les lettres patentes ; et en tenant compte de l’âge propre aux aventures périlleuses, la présomption est plus favorable aux fils qu'au père (1). Puis il part en guerre contre Jean Cabot ! À ses yeux, c'est un homme d'une science douteuse en cosmographie et de peu d'expérience, puisqu'il était venu à Londres simplement dans le but de s'Y livrer au coïnmerce, Pour Biddle, si le père était sur Île navire, en 1497, il y était comme marchand ou comme curieux, atin de voir son fils à Fœuvre. Si on lui objecte que S'bastieh ctait bien jeune pour capter la confiance de Henri VE, il répond que le plan fut proposé au roi dans des circonstances très avantageuses : at moment où Colomb, refust par Henri, livrait un monde nouveau à l'Espagne ; à l'heure où l'Angleterre subissait une réaction en faveur des entreprises hardies et des spéculations nonvelles... D'ailleurs, aux veux de Ienri, la fortune du veux riche garantissait le cinquième du profit... et le roi, qui ne faisait

1—R, Biddle, Mein. of Seb, Cabot, D: 49,

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