ET MORALE
Quatibui in lenebris tiitx quantitgue periclii, Degitur hoc ^vi quodcumque est.
(kO od 13 p. â°,) Permli d'ImprioLar, cb 1S juillet \'l%h.
UZ. Lettre de M. le Marquis d'Augence, Brigadier des ARMÉES du Roi.
Au cbàteau de Dirac, ce 20 Juillet 1765.
\RiyBnisWi. Ijltri iun pkO^uiiït proUttam pir Frjrtm
lih. Lettre a M. le Marqdis d'Argencb de Dirac.
1k Auguste 1765.
Pm Voltaire. Ce» deni lellre), «n 8 p. lo-lï. 3. 1. n. d.
fi5. Avis ad public sua les parricides ivpdtés aux Calas et AUX SinVEN.
Par VolWie. H p. 8°. S. l. n. IL
BIftLfOGRAPUU. Zi99
i|i6. Lettre de Monsieur de Voltaire a y. ëlie de Beaumont, Avocat au Parlement. Do 20 Mars 1767.
3« âdiUoB. 15 p. 8°. Le sujet 'de cette lettre est le procès de Sinren, mais elle contient sur les Calas dst détails Inédits.
47. DiÊGLARATUm i>£ JEANNE ViGUiÈRE, Ancienne Domestique des Sieur et Dame GALAS de Toulouse^ touchant les bruits cûlomnieua qui sont répandus sur son compte. Permis d'imprimer^ ce 9 Avrit 1767. De Sartine. — De l'iflQ|^mori€ de P. de Lormel, rue du Foin.
8 p. in-8o. — On lit à la fin de cette pièce : M V. B. Cette calomnie avait été publiée dans tont le Languedoc . et elle était répandue dans Paris par le nommé Fréron , pour empêcher M. de Voltaire de poursuivre la Justification des Sirven, accusés du même crime que les Calas. Tous ceux qnlvMfeoiU ta «etie faufile aathent^ue âont pciés de te conserver comme un moaameot de kv raige absurde du fanatisme. >
48. Histoire de la délivrance de la ville de Toulouse, arrivée h 17 MfÊi 1562, où L'on voit la conspiration des hugue^ nots contre les catholiques, leurs différents comèats, la défaite des huguenots et Corigine de la procession du 17 Mai, le dénombrement des reliques de l'Eglise de Cernin [S^ Semin) : le ioiH tiré des awMies de Uidite vitie,
Tantum retigio potuit suadere malorum t
t L'historien, dans luie préface trbs-judlclense et bien écrite, « fait voir la nécessité de supprimer cette cérémonie, monu- « ment trop durable du flsnatlsme et de tai révolte* » itémoires »9crels (Bachaumont) T. 2, p. 190, 5 mai 1765.
49. Histoire des malbïiurs de la famille de Galas, etc., précédée de : Marc Antoine Calas le suicide àV Univers, Héroïde.
Par Edouard-Thomas Simon — 1766. 8*.
Voir s Srack. Fr^mœ LiUér^ I^ 4ai «t II, 3.«a«
60. Sermons PRàOHis a Toulouse Devant Messieurs du Parlement et du Capitoulat Par le Révérend Père AFOMPifi DE Tragopone, Capucin de la Champagne Pouilleuse. — A Elsutheropolis chez Jonâs Freethin- XER, ImprimeuretLîbra4re« Bfue^de TAntimoine, entre le Palais de la Raison et VMgUt^ de Notre Dame des Lumières. 1772.
440 p. in- 19. — Ce volume contient :
BnLIOr.RlPHIE.
a) [^EMiER Sbrmon 5nr la mort de Jean Calas Vieillard leaccusé par les bons Catholiques d'avoir pCDdu le 13 Octobre 1761 sOQ lilB aîné, jeune homme le plus adroit, le plus fort et le plus robuste de la. ProïiDce; pour ce fait, condamné lia question ordinaire et extraordinaire par arrêt des Capltotila, lequel fut tassé et ensuite confirmé et agravé par arrêt du Parlement de Toulouse. — Enfin ledit Jean Calai condunné i être rompu vif, par arrêt de la môme Cour du 9" Mars 1762. — Avec des notes historiques et critiques de TUditeur.
Mhil onirnarv alus, sil ortith iale i'atertes.
>, devant la mémt
X SERMONS fRÉCi-
rf) Lettres. — Lm Letires suivanlts ont été éeriUsparun jetine homme nomnu' Pagiiz, Etudiant si> droit à Toulouse, Parmi de ta famille Calas. Elles sont adressée/ à Louis Calas, le cadet des frères, leqwi ayant changé de Religion était alors à la Dalbade, fameua: couvent des PP. de rOratoire, prés de Touloust.
Ce IWre est nn violent pamphlet de l'ëcola de Voltilre Lei lettres, hd nemlice de to {stsc le< répoDiu} ne aoot pu plua ïuttaenElquei que les aeiinoiis. L'nuteur. qol atUqne le
51. Convention Nationale. — Rapport et projet de décret Sur la proposition d'indemniser tel enfants de JEAN CALAS, de larvinegue son procès leur a occasionnée, axiiE dépens de qui il appartiendra ; Présentés ad NOM Dc Comité de Lëuislatiun par F. S. Bezard, Député par le département de l'Oise à la Convention Nationale. — Séanca du 23 pluviOse {1792}, lupRiHis par
ORDRE DE LA CODTENTlOn NATIONALE.
lU' riiiipriiiieiic .^atiollille.