‹ Jean Calas et sa familleChapitre 97 sur 100 · I. Les figure^ M^Ç lmlU«i d'iprta Ih · texte numérisé non relu

I. Les figure^ M^Ç lmlU«i d'iprta Ih

(I) C'cBluoeDoie dï S. Cote. (lUss. itn au BntUh MittMm) qui m'a bil conaillre le Dom de ce peraonDige, en qui J'aviia cra detiDer le diKleur Troacbiu,

1 10. Gravure au burin, destinée à orner un livre (probablement un volume de quelque édition de Voltaire). Ch, Eiien inv. E. de Ghendt sculp.

Elle représente le magasin de Calas. Le corps de Marc- Antoine est étendu sur des ballots d'étoffes, la corde an cou. 8» mère se pencbe sur lui, et s'efforce de le rappeler à la vie. Le père, au désespoir, lève au ciel ses mains Jointes en poussant des cris violents.Un Jeune bomme aui entre, une chandelle li la main, Pierre ou Lavaysse, s'arrfite épouvanté. Les babits du mort sont pUés sur le comptoir. Un tabouret rentersé, le billot, la corde coupée, indiquent comment le suicide a eu lieu.

In-8* en hauteur.

111. Frontispice de Touvrage intitulé : Jean Calas ou Cirmûcmt condamné ^ par A. S. (Voir plus haut, n* 68.)

Cette nuiu valse gravure représente Voltaire accueillant une femme qui semble être en deuil et que suivent dq homme et ime aiit^e femme.

A gauche, un échafaud surmonté d*un gibet, etc., que foudroie du haut du ciel un Génie ailé, armé d'une épée et d'un bouclier k tête de Méduse. Aucune des figures, ptM même celle de Voltaire, ne sont des portraits.

112. Voltaire promettant son appui à la famille Calas (Eloge de Voltaire par 1» Harpe).

Berger et pinx, tt del. — Liih: de C. di Last»

Voltaire déjeune sous un arbre, devant sa porte, avec une Jeune femme qui lit (M»'«de Villette ?). Une carriole couverte vient de s'arrêter; trois femmes en deuil, couverte» de longs voiles, un homme et une Jeune servante en sont descendus et implorent Voltaire; une des fenmies est it ses genoux. Voltaire les accueille , et en signe de protection, il étend sur leurs têtes incliD^es sa main qui tient une plume. ^ l'exception de sa figure, toutes les têtes sont purement imaginaires.

In-4o en largeur.

113. Portrait en pied de l'acteur Villeneuve, rôle de Calas , dans le mélodrame de Ducange.

On lit en haut : < Villenslvk, Ambigu. > — En bas :

M CtUa$, • pièce de ce nom. > L'acteur lève les yeux et les bras vers le ciel.

In- 12 en longueur.

BlBLIOOnAPlIIB.

- Journaiiz et Recaeils divers

Nous arons essayé déplacer ici l'énuraération complète 4e£publicationi; spéciales auxqaelioea donné lieu l'aSairs Calaa. Mais II serait ti^s-long, diSiclle, et au fond peu utile, de- retrouver tous les articles de, journaux, de revues, de dictionnaires historiques, do recueils de causes célèbres.

Il suffira de quelques indications sommaires.

Tous les journaux de Tiipoque ont retenti de cette cause, dès que Voltaire l'eut prise en main. 11 faut consulter sur ce sujet la Carreipondance litUraire de ûnmm et de Diderot, celle de La Harpe, les MihnoirerSKreU de Beekaumont, VAnTiée littéraire de Fréron et Surtout le Journal Encyciopédirfuc dont le principal rédacteur, Pierre Kous- BBau de Toulouse, défendit les Galas, correspondit avec Voltaire et répondit , le 15 juin ]76â, pur une lettre importante (t a. 3' partie, p. 12ii) t cella qui avait paru, contre les Calas, sous les initiales de H"" de M.

Plusieurs des brochures que nous avons signalées ont été insérées dans un recueil, voltairîeo par le titre non moins que par le contenu, VEvangile du Jour, Londres (Amsterdam) 1769-1778. (Telles sont leslettres du marquis d'Ar^ence de Dirac et la réponse de Voltaire, la déclaration juridique de Jeanne Viguier, L 3, p. 21, Ù6.)

Une feuille qui paraissait à Toulouse sous le titre û'Affifkes,*Aiinoiwcs il Avis divas, contient aussi quelques renseignements ('20 mars 1765).

Une prétendue lettre de Lefualde-Conté à Spalingrier (Toulouse, mars 176i), contenant un récit tout à fait imaginaire du supplice de Calas, a été publiée il'abord par une Revue anglaise, the Metropolitan, traduite dans le journal français U Temps (31 mars 1831) et reproduite sous tout«3 réserves dans le Bulletin de la Société de CllistoiredaProtrstaatismefrunçaisH, 3, p. 626). C'est une pièce sans aucune valeur, «euvre d'un faussaire ou d'un romancier, mais conçue dans un sens entièrement favorable & Calas.

Le dernier recueil cité contient (t. h. p- 239 et suiv.i

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