‹ Jean Calvin, les hommes et les choses de son temps (volume 5)Chapitre 36 sur 166 · IO · texte numérisé non relu

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de Christ, je t'en prie, si d'une façon quelconque tu le peux, viens nous voir avant de rien publier ; je le sais, tous tes écrits seront plus forts (robustiora) et plus puissants (communitiora), quand tu nous auras entendus1. » Bucer, qui n'a pas eu occasion de voir encore Calvin, est moins familier ; il est presque respectueux. Il désire avoir une entrevue pour s'entendre sur tout {tecum per omnia convenir^), et il viendra volontiers où Calvin voudra. Qu'il choisisse Bàle, Berne ou même Genève. « Nous traiterons religieusement ces sujets qui sont certains pour toi, mais qui, à cause de notre lenteur, ont besoin de quelques explications. » Et saluant avec admiration les débuts de cette activité, Bucer ajoute : « Nous croyons reconnaître que le Seigneur a décidé de laisser ses Eglises se servir de toi avec le plus grand profit (usum uberrimum) et de les faire très largement {latissime) profiter de ton ministère.... Ne méprise pas mes prières, homme très savant et très saint2. »

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