History of the Discovery of Maine, p. 348, n° xvut à
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La seconde légende, placée à la Tiera nueva de los bacallaos, est comme suit: « sta tiera fue scubierta (sic) por los portogesos no ay en ello cosa de prouecho mas q los bacallaosq es pescado y muy bueno. À qui se perdierô los corte Reales. »
L'importance de la troisième légende n'échappera pas au lecteur : « Tiera del Labrador. La qual fue descubierta por los Yn-
. gleses de la uila de bristol e por q elq dio el lauiso della era labrador
de las illas de los acares (sic pro Açores) le quido este nombre. » C'est-à-dire : Ce pays fut découvert par les Anglais de la ville de Bristol, et, parce que celui qui en donna la nouvelle était un laboureur des îles Açores, on lui donna ce nom.
C’est la première fois quecette tymologieest donnée au Labrador. On attribuait généralement ce nom : Laboratoris terra, au fait que Gaspard Corteral, lorsqu'il visita cette région en l'an 1507, enleva un certain nombre d’Indiens, qui auraient été vendus à Lisbonne comme esclaves. Cette interprétation, cependant, ne paraît pas avoir été énoncte avant Biddle ‘. Elle a pour base le passage de la lettre de Pietro Pasqualigo, où cet ambassadeur rapporte que Corteral a ramené sept habitants de ce pays, que l’autre caravelle doit en débarquer cinquante autres, et que les naturels de ces régions « admirablement faits pour supporter la fatigue, sont les meilleurs esclaves qu'on ait jamais vus *. »
Ce qui nous intéresse surtout dans cette légende, c’est l’allusion au laboureur des Açores. On serait tenté, d'abord, d’y voir un point de repère se rapportant aux trois Açortens, Joäo et Francisco Fernandes, associés à Joïo Gonzalès, qui, le 19 mars 1501 et le 9 décembre 1502, reçurent des lettres-patentes de Henry VII