‹ Jean Henri, comte de Frankenberg, cardinal archevêque de Malines, primat de Belgique et sa lutte pour la liberté de l'église et pour les séminares épiscopaux sous l'empereur Joseph IIChapitre 102 sur 104 · CONTINUATION DE LA LUTTE CONTEE LE SÉMINAIRE GÉNÉRAL. — SA SECONDE · texte numérisé non relu

CONTINUATION DE LA LUTTE CONTEE LE SÉMINAIRE GÉNÉRAL. — SA SECONDE

ouverture et sa dissolution. (Novembre 1787, mars 1788.)

Le comte de Traattmansdorff, nouveau mipistre pléoipotentiaire en Bel gique, annule toutes les promesses faites par l’emperenr an sujet du séminaire général, et commande (3 novembre) au» évêques, avec des menaces, d'envoyer leurs élèves à Louvain. — Les états de Brabant le forcent de retirer sur-le-champ cet ordre — Trauttmansdorff cède; ses nouvelles promesses et leur violation (12 novembre) — Ordre ité ratif et pressant envoyé aux évêques et aux supérieurs des ordres reli gieux (27 décembre) d'envoyer leurs élèves pour le 15 janvier suivant.

Protestation du cardinal et des évêques (29 décembre 1787 et 7 jan vier 1788). — Avis doctrinal ries divers chapitres diocésains de Belgique an sujet du séminaire général. — Les élèves de tous les séminaires pro testent également contre la réouverture de cet établissement (8, 15 et 17 janvier), — Le cardinal, accusé par le comte de Trauttmansdorff de haute trahison envers l’empereur, se justifie de cette imputation. — On passe contre lui à des mesures de plus en plus violentes — Nouvelle et énergique protestation du cardinal — Hésitation de l'évéque de Cand : il s’en excuse aussitôt (72 janvier). — Les états et le conseil de Flandre protestent contre toutes les mesures violentes prises contre le cardinal et les évéques, et prédisent ouvertement la chute du gouver nement. s’il persiste à vouloir maintenir le séminaire général (29 jan vier. 17 février). — Le clergé du diocèse de Bruges se joint à eux, et présente A l’empereur un mémoire énergique et raisonné, en faveur des droits des évéques ausujet de l’édncalion du clergé (29 janvier, 16 fé vrierl. — Les évéques sont engagés de nouveau à envoyer leurs élèves à Louvain, et cèdent aux exigences du gouvernement (3 février). — Les magistrats de Bruges, le clergé et les états de Flandre et de Brabant

appuient les remontrances des évéques contre le séminaire général

Ouverture du séminaire vers la fin de février, et sa prompte fermeture avant la lin de mars. — Les élèves retournent dans les séminaires dio césains. malgré la défense du gouvernement tt9

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