‹ Jean-Jacques Rousseau, GenevoisChapitre 23 sur 31 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

I. Caractère universel et caractère local du livre. — Apologie des institutions de Genève et critique de son gouvernement. — Contraire au génie personnel de Rousseau, le Contrat social s'inspire de la Constitution genevoise idéalisée. — Etat du droit politique positif à Genève au milieu du dix-huitième siècle. — L'acte de médiation de 1738 : Etat démocratique, gouvernement

aristocratique, religion nationale 174

II. Analogies évidentes entre le Contrat social et les revendications politiques de la bourgeoisie genevoise. — Souveraineté du peuple. — Conception étroite du peuple (à l'exclusion des natifs et habitants). — La loi. — Les magistrats. — Rousseau accepte la forme aristocratique du gouvernement électif. — Il combat les empiétements oligarchiques. — Levain de mécontentement révolutionnaire. — Rousseau n'admet la démocratie que pour les petits Etats mus par un lien fédératif. — Absence totale de sentiment monarchique. — Vertuisme nécessaire à la cité démocratique. — Eloge

de Calvin législateur 184

III. Religion nationale à Genève et religion civile du Contrat. — Tolérance théorique et intolérance pratique. — Théorie protestante du droit public proférée à Genève. — Burlamaqui et Rousseau 199

IV. Double tendance du Contrat social. — Panégyrique de l'Etat genevois idéal

et réquisitoire contre la pratique gouvernementale du patriciat. — Contradictions, incohérence et incertitude du livre, malgré sa rigidité logique apparente. — Le Contrat social fait peu de bruit à son apparition. — Son influence profonde dans le monde 209

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