CLEK D UNE SERRURE DE COFFRE EN STYLE MOYEN-AGE
(^iic Lamour avait dans sa collection, mais qui n'était pas son ouvrage.
Fac-similé Je la giavnio qui se tron\c dans le Recueil des ouvrages de Jean Lamour.
qui lui survécut, lille se nommait Françoise Petit. Cette union dura dix années.
l,e 20 juin 1771, à trois heures du matin, .lean Lamour rendit le dernier soupir dans sa maison de la rue Notre-Dame. Le lendemain son corps lut inhuméchez les Pères Minimes, après avoir été présenté à l'église Saint-Sébastien, sa paroisse, où ses services furent célébrés.
Le mausolée de Jacques Callot a été rétabli prés de ceux des ducs de Lorraine; mais on ignore ce qu'est devenue la tombe, beaucoup plus récente, de .lean Lamour. Elle dut être très modeste, car Lionnois, qui a décrit, en 1788, les mausolées de l'église des Minimes, aujourd'hui détruite, ne parle pas de celui de Lamour.
On a placé une inscription commémorative sur la maison de Lamour; on a donné son nom à une rue nouvelle située hors la ville.
dans le faubourg des Trois-Maisons. II nous semble qu'il eût été plus judicieux d'appliquer le nom de Jean Lamour à une des rues qui avoisinent ses grands ouvrages, à la rue de la Constitution par exemple, dont le nom ne rappelle rien. Le nom de Lamour se tût trouvé, dès lors, rapproché de ceux de Heré, de Guibal et de Girardet, qui concoururent avec lui à l'embellissement de Nancy.
Nous ne demanderons pas une statue pour Jean Lamour dans une ville qui n'en a pas encore élevé à Claude Lorrain; le nom du maître serrurier est populaire à Nancy et n'a pas besoin d'être rappelé; nous souhaitons seulement que les plus beaux travaux de cet artiste unique en son genre soient reproduits par de grandes photographies qui, placées au Musée des Arts décoratifs, feront connaître à Paris, dont il est ignoré, un ouvrier de génie qui, au xvin= siècle, a élevé la serrurerie à la hauteur d'un ai t.
PROJICT DE BU AS DE LANTERNE OU D E N S .i I G N E PENDANTE. Gr.Tvc dans le Recueil des ouvrages de Jean I, amour.
Gl; ILLK Di; PALIER DE L ESCALIER, A L ' 1 N T E .N D A N C E.