‹ Jean le postillon monologue sur la chanson de F. BératChapitre 3 sur 7 · J BAR · texte numérisé non relu

J BAR

Mais si, lo papier rosol c’est un poulet, et, j© suppose, un peu chaud... J’en aimerais mieux un froid, bien sùr! Mais doouo toujours (...celui-là fera pt’-être des pctilsl

louison .

Ah I bon, oui, mois c’ est quo jo l’ai laissé dans mon autre tablier I...

IRAN

F.h ben! prend!» la poste, et va vite le chercher. .. faut que

m’aides h sortir d’esclavage.

LOIfISOK.

Justement, je vais parler îi Monseigneur... monsieur Comtois m’a rends co petit mol de *a parL

JEAN

Comment! il t’écrit?... h loi I. . Est-ce que ce vieux féodal voudrait abuser de ton ignorance!... Passez au bureau, s'il vous plaît !( Il descend tout en restant au fond pour lire la lettre à mi-voix. Lisant. I « Chère petite Louison, sans rien dire h per » sonne, venez demander la gràco do Jean, ce soir (avec sur- » prise, élevant la voir) à huit heures, dans lopavillondu parc. *> loi iso .t, qui entend.

Dans le pavillon ?

iran, qui continue.

«Sinon, il restera en prison à per pet... perpétuité! » Ah! le vieux croquant!... Mais, ventre do biche ! il no faut pas que tu y ailles !

louison, tris-élonnét.

Pourquoi donc?...

Iran, sur la pointe des pieds et d'un ton < jrave

Apprend.*, Louison, qu'il ne veutpasque je t’épouse le premier ! loi: l son, naïvement.

Bah ! puisqu'il est marié... et qu’il veut te rendro service

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