‹ Jean-Louis d'ErlachChapitre 13 sur 30 · DIFFÉRENDS AVEC LA SUISSE · texte numérisé non relu

DIFFÉRENDS AVEC LA SUISSE

pense. Widerholt refusa et cherc procurer des livres en élargissant de ses pillages. Il tenta même, a^ d'Erlach, de s'emparer de Gonstai

L'attaque dii-igée contre Gonstanc des plaintes de la part des cinq catholiques et de l'archiduchesse gouvernante du Tyrol ; une diéte,com ambassadeurs des treize cantons de dération, se réunit à Bade en Sui s'occuper de la question (12 mars iÔÀ catholiques y accusèrent Erlach et "^ de s'être enrichis par des pillages

< Qaudia de Médicis, fille de Ferdinand 1'^'', t Toicane, née en 1604, morte en 1648, aval premières noces, Frédéric-Gui Ubsld, duc d( fila de François 'Ma rie, duc d'Urbin, mort en secondes, en lti26, Léopold, archiduc d'Aulric l'empereur Ferdinand II, né en 1586. D'abor Strasbourg et de Passau (1607), il se démit dt (1625), denat landgrave et landwogt de la hauti de Tyrol, et mourut en 16;S.

Bernard de Weiraar avait composé des ve contre rarcbiduchesae qui était boiteuse (G. . 337 notes).

J.-L. d'Erlach.

JEAN-LOUIS D'ËRLACM

édition. Erlach repoussa ces accusas une longue lettre adressée à la diète ; quant à Widerholt, il n'avait songé 1 venger en pillant la petite ville ingen (29 janv.). Les catholiques envoyé François-Pierre de Mohr à chesse pour réclamer son secours; chesse envoya, de soii côté, à Bade, t, Léon Marquard Schiller de Herour demander à la diète de prendre la de Constance, et cette diète venait er qu'elle enverrait une ambassade au France pour examiner la question, n reçut la nouvelle de la mort de

iant, qui connaissait Erlach depuis js, en reçut au retour de sa malheuampagne de Wurtemberg, tout le [ju'il pouvait désirer, et la maréchale riant étant venue à Brisach (22 avril ndre visite à son mari qu'elle n'avait iepuis six ans, se lia avec la famille '. Ce fut pendant le séjour de la

réchale reçut deux ossemenU tii-és des corps de

MORT DE LOUIS Xril 63

maréchale qu'on apprit la mort de Louis XIll. Un service funèbre fut célébré et fut suivi d'un banquet a oii les Allemands burent de manière à oublier, dit-on, tous leurs déplaisirs. »

La mort de Richelieu et celle de Louis- XIII ne modifièrent guère les relations d'Erlach avec la France. Il ne tarda pas cependant à éprouver le contre-coup des événements de la Fronde. Louis XIII, en laissant par son testament la régence à la reine Anne d'Autriche, lui avait imposé un Conseil qu'elle devait consulter; le Parlement cassa le testament, supprima le Conseil et donna le pouvoir absolu à la reine. Les anciens adversaires de Richelieu, ceux qui formèrent le parti des Importants, et à leur tête le duc de Vendôme' et son fils, le duc de Beaufort, « le roi des halles », crurent qu'ils allaient prendre en main le pouvoir. Ils furent vivement désappointés quand ils virentla reine^fflère le donner tout entier à Mazarin.

aaint Oervais et saint ProtaiB, palrooa de Brisach, et les donna à l'église de Saiot-Gervais à Paris. (Lt Laboubeur, Histoire de Guébriant, p. 610).

' Fils de Henri IV et de Qabrielle d'Eatrées.

JEAB-LOUIS D'ERLACH aserver sa position, Erlach avait re soutenu à Paris. Les services rendus à l'armée lui obtinrent la de Mazarin et du âac d'Orléans, îune roi, et il sut gagner, par la le son administration, la confiance

ministre de la guerre, Le Tellier, ■e laborieux et d'un caractère sûr, mplacéDes Noyers. Il pouvait égaipter sur le maréchal de Bassom-

venait de sortir de la Bastille oîi 'avait tenu enfermé pendant douze otections lui étaient alors d'autant aires ([u'il éprouvait des difficultés ■rte avec divers généraux français recrintendantd'Oysonvillequi,bien :1e Bes Noyers eût été renvoyé des ^rçait encore une grande influence, l'argent pour payer la solde, amèrteresses et remplir ses magasins, 3ya à Paris (10 octobre 1643), pour :, le lieutenant-colonel Walther, t de Neuenbourg, et le major de . Ils eurent beau -réunir leurs

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