ICONOGRAPHIE
Les Effigies de Charcot sont fort nombreuses.
Outre sa statue en pied par Falguière, à l'entrée de la Salpêtrière, il existe plusieurs bustes : celui de Charcot jeune par Mezzara, celui de Dalou à l’Académie de Médecine; un autre de Mme Charcot; des peintures par Brouillet, Tofano; des eaux-fortes par Paul Richer, Desmoulins :
des médailles par Vernon, Casella, Morlon (Cf. Æsculape, Mai 1925).
REFÉRENCES
Après la mort de Charcot en 1893, puis au moment de l'inauguration de sa statue en 1898, enfin à l'occasion du centenaire de sa naissance, célébré en 1925, des discours ont été prononcés, exaltant son œuvre et sa personnalité, notamment par ses élèves : Raymond, à la Salpêtrière; Pierre Marie, à l'Académie de Médecine; Babinski, à la Sorbonne. D'importants articles lui ont été consacrés, par Bourneville (Progrès Médical), Gilles de la Tourette (Revue Hebdomadaire), Joffroy (Archives de Neurologie). Henry Meige, dans la Nouvelle Iconographie de la Salpetrière, a dépeint « Charcot-artiste »; Souques, dans la Presse Médicale a fait connaître « Charcot-intime ».
La vaste bibliothèque de Charcot, qui occupait toute une aile de sa demeure, boulevard Saint-Germain, et renfermait de précieux volumes, pour la plupart relatifs à [la neurologie, a été offerte par son fils, Jean Charcot, à la Clinique de la Salpétrière. où elle a été reconstituée dans ses anciennes boiseries.
A. SOUQUES et H. MEIGE.