‹ Jean-Paul MaratChapitre 25 sur 30 · ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE · texte numérisé non relu

ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE

I octobre 1791.

Composition de son bureau. Définition des trois partis dont elle est composée. Engagement que prend Marat à leur égard. Page I. — Les nouveaux ministres comparés à leurs prédécesseurs. Responsabilité dérisoire; responsabilité effective. 2. — Duportail et Montmorin. 4. — Impéritie et machiavélisme dans l'Assemblée législative. 5. —Seul moyen de rétablir l'ordre dans l'État. 7. — Lettre à Marat. Aveu qu'elle provoque. 9.— Marat pose la plume, résolu à ne la reprendre que lorsque le peuple sera déterminé à une conduite plus logique. 10. — Effet produit par la retraite de l'ami du peuple. 11.

Lettre de Marat, l'ami du peuple, lue à la tribune des Cordeliers , le 3 mars 1792. Page 11. — Remarque sur le contenu de cette Lettre. École du citoyen (prospectus). 14. — Au lecteur. 18. — Résolution des bons patriotes. Simonne Evrard. Exposé biographique entièrement nouveau. 19. — Sublime dévouement de Simonne Evrard. Observation à l'un de ses détracteurs. Honneur à toi Simonne ! 20. — Promesse de mariage à mademoiselle Simonne Evrard par Jean-Paul Marat ; document authentique et inédit, trouvé. parmi les papiers de l'ami du

peuple après sa mort. 21. — Déclaration des frère et sœurs de Jean-Paul Marat, relative à la légitime union de Marat et Simonne. 22. — Nouvel hommage à la femme héroïque. Conclusion logique. 23. — Fausse lettre autographe, attribuée à la veuve Marat. 24.

Retour officiel de Marat et reprise de la publication du journal I'Ami du peuple. Examen des faits accomplis depuis quatre mois. Page 24. — Arrête des Cordefiers concernant le journal I'Ami du peuple. 25. — La guerre. Judicieuses observations de l'ami du peuple. 29. — Coup d'œil sur quelques chefs de nos armées. Pétion. 3o. — Dispositions hostiles de l'Europe contre la France. Robespierre et Marat. 3i.

Théobald Dillon et son aide-de-camp justiciés par leurs propres soldats et les patriotes, comme traîtres à la" patrie. Impostures du ministre de la guerre. Page 36. — Vœux de l'ami du peuple. Sage recommandation à la petite armée que commandait Dillon. 38.— Fourberie du ministre de la guerre et des députés royalistes à l'égard de la liberté de la presse et de la liberté individuelle. 39. — Décret d'accusation contre Marat. Évidence de la fourberie. 41. — En dépit du décret et de la police, Marat continuera la publication de son journal. 42. — Stratagème employé pour découvrir l'asile de l'ami du peuple. 43. — Reprise de la vie souterraine. Surcroît d'afflictions. 44.

Le saugrenu M. Prudhomme des Révolutions de Paris. Page 45. — Conjuration générale pour remettre la nation sous le joug. 47. — Nécessité d'une insurrection générale. 4g. — Nouveaux attentats des dépositaires de l'autorité. 5o. — Mesures répressives contre la liberté de la presse. 52. — Réflexions de l'ami du peuple sur le redoublement de fureur exercé contre lui. 54. — Marat réfute ses propres accusateurs. 56. — Comme quoi les députés à la Législative ne sont pas plus les représentants du peuple que ceux de la Constituante. 58.

Motif de la persistance patriotique de l'ami du peuple. Page 59. — Le plan de la Révolution absolument manqué par le peuple. 60. — Avec le pouvoir exécutif suprême, vain espoir

dans une Convention nationale pour réformer les vices de la Constitution. 67. — Des causes qui s'opposent parmi nous à raffermissement de la liberté. 68. — Seul moyen de mettre un terme aux maux qui nous accablent. Objections. 70. — L'ami du peuple aux gardes nationaux fédérés que la patrie en danger fait affluer dans Paris. 71. — Les vrais principes révolutionnaires commencent à germer. Nouvelle adresse de l'ami du peuple aux fédérés. 75. — Les conseils de l'ami du peuple portent enfin leurs fruits. Préparatifs révolutionnaires dans Paris. 77.

— Manifeste atroce du généralissime des armées austro-prussiennes. Effet diamétralement opposé à celui qu'on en attendait. 78. — Le fourbe Lafayette mis en cause par les patriotes est absous, le 8 août 92, par la Législative, Le 9, Condorcet fait ajourner la question de déchéance. Le 10, insurrection dans Paris ; renversement de la monarchie française, 79. — Insinuation perfide et réplique. 80.

L'Ami du peuple aux fr.\nçais patriotes ( 10 août 92). Page 81. — Invariabilité des principes de l'ami du peuple. 84. —

— Marat, devenu libre, songe à revenir sur son ancien district des Cordeliers. 85. — Dispositions de Simonne à cet effet. 86,

— Motifs de métamorphose dans la Législative. Les ennemis de la liberté seront éternellement les suppôts du despotisme. 87. — Conseils de l'ami du peuple aux dignes commissaires des Sections de Paris. 89.— Danton , ministre de la Justice, prend l'engagement de protéger les députés de la Législative. Réflexion. 90. — Causes de la journée du 10 août. Quels doivent être les résultats. 91. — Annonce d'un arrête de la Section du Théâtre- Français, relatif à l'impression de trois nouveaux ouvrages politiques de Marat. 94.

Marat, l'ami du peuple, a ses concitoyens. 28 août 1792 ( Premier placard-affiche). — Observations sur les corps électoraux et les assemblées primaires. Conseils de l'ami du peuple aux électeurs. Page 95.

Mauat , l^ami du peuple y aux amis de la patrie. 3o août 1792 (Deuxième placard). — Désignation motivée des candidats de la faction des ennemis de la liberté. — Présentation , par l'ami

du peuple d'une liste des citoyens qui ont le mieux mérité de la patrie. Page loo.

Marat, l'ami du peuple, a Louis-Philippe-Joseph d'Orléans, prince français. 2 septembre 1792 (Troisième placard). — Demande de 1 5,000 livres, à titre d'avance, pour faire imprimer trois nouveaux ouvrages de l'ami du peuple. — Avis au corps électoral, relatif à la révision de la liste précédente. Page io5.

Les massacres de septembre 1792. — Examen des causes qui les ont rendus nécessaires. Page no. — Marat, Deforgues, Leclerc, DufFort et Cailly, adjoints au Comité de salut public de la Commune révolutionnaire. — Danton à la tribune de l'Assemblée nationale. 114. — Proclamation de la Commune. II 5. — Effervescence populaire; massacre des conspirateurs. Les vengeances populaires étaient évitées , si diis le lendemain de la victoire du 10 août on eût suivi les conseils de Marat. 116.

— Circulaire du Comité' de salut public de la Commune de Paris. 3 septembre 1792. Page 1 18. — Opinion et actes de Marat relativement aux massacres de septembre. 120.

Les insinuations perfides de la femme Roland. Page 122. — Délibération de la Section du Théâtre-Français. I23. — La femme Roland et l'historien Michelet convaincus d'imposture. 126. — Dossier de documents authentiques relatif aux presses de l'ex-imprimerie royale, légalement occupées par Marat. 127.

— Epoque de la restitution desdites presses , et conséquences pour la veuve Marat. i3i.

Renvoi à la Commission du décret des fayettistcs contre Marat.

— Lettre astucieuse de Roland, ministre de l'intérieur. Page i33.

Marat, l'ami du peuple, aux bons français. 8 septembre 1792 (Quatrième placard). — Copie d'une lettre trouvée dans la poche de la reine. — Observations de Marat à l'égard de l'Assemblée nationale et du Conseil exécutif. — Qualification de la Lettre de Roland. Page 134. — Marat élu député à la Convention nationale. 139.

Marat, l'ami du peuple , a ses concitoyens les électeurs. 10 septembre 1792 (Cinquième placard). — Candeur et dévouement. Page i3g. — Pétition du citoyen Deflers, contre Marat. 142.— Réplique de Marat, au sieur Deflers, son accusateur, 146. — Lettre de femme Legendre , 148. — Lettre de Boucher Saint- Sauveur, 14g. — Menées de la faction royaliste pour faire exclure Marat de la Convention nationale. i5o.

Marat, l'ami du peuple, aux amis de la patrie. 18 septembre 179c {Sixième placard). — Le patriote Danton joué par les autres ministres , ses collègues. Page 1 5 1 . — Extrait d'une lettre relative aux machinations de Luckner. i52. — Observations de l'ami du peuple. i53. — Un mot à la femme Roland. i56. — Piège redoutable , servant de conclusion à ce Placard. 1S7. — Réflexions à l'égard du résultat des élections à la Convention nationale. 157-159.

Marat, l'ami du peuple, a maître Jérôme Pétion, maire de Paris. 19 septembre 1792 (Septième et dernier placard). Exposé de la conduite équivoque et pusillanime de ce personnage. Page 160,

Le clairvoyant Marat. — Ère nouvelle. — Danton résigne ses fonctions de ministre.— Journal de la République, par Marat.— Nouvelle marche de l'auteur. Page i65. — Conséquence évidente des moyens pacifiques prônés par les députés patriotes. 168.

CONVENTION NATIONALE

Séance mémorable du 25 septembre 1792. — Premières attaques de la faction anti-populaire contre les patriotes de la Convention nationale, Danton et Robespierre abandonnent lâchement Marat à la rage de ses nombreux accusateurs. Page 171. — Marat paraît à la tribune. Poignante inquiétude, 172. — Discours de Marat. 173. — Marat triomphe de la perfidie de ses ennemis , et du même coup sauve Danton, Robespierre, la députation de Paris, les membres de la Commune révolutionnaire et tous les patriotes. 180.

Tactique des endormeurs à la Convention. Page i8î. — Infamie des généraux Dumourie2 et Chazot à l'égard des bataillons volontaires parisiens, le Mauconseil et le Républicain. 182. — Marat au Comité militaire ; aux Jacobins ; chez Talma. i83. — Marat, à la tribune de la Convention, démontre la perfidie de Dumouriez et Chazot. — Rapport des Comités sur les deux bataillons incriminés. i85. — Comme quoi les impartiaux ou endormeurs sont les ennemis du peuple. 186. — Justice et vengeance. 187.

Petites menées de la faction anti-populaire Brissot, Guadet, Vergniaud et consorts. Page 188. — En quels termes elles sont dévoilées par l'ami du peuple. 191. — Barbaroux accuse Marat de corrompre, pour les soulever, les fédérés marseillais. Un acolyte de Barbaroux accuse aussi Marat d'avoir demandé 200,000 têtes. 192. — Marat, à la tribune, réfute la perfidie de cette accusation. 198. — La dénonciation est renvoyée au Comité de législation. Pénétration et sagacité de Camille Desmoulins par rapport à Marat. 195. — Les rumeurs du peuple font échouer les tentatives de là faction anti-populaire. Projet de décret présenté par Buzot contre les prétendus agitateurs. 196. — Pour échapper au fer des assassins, Marat reprend la vie souterraine. Sa lettre aux frères et amis. 197. — Marat se disculpe d'être un agitateur et un perturbateur. 2o3. — Un homme sanguinaire. 211. — Un ambitieux. 212. — Résumé. 2i3. — Complément de la justification de l'ami du peuple, accusé d'être un cerveau brûlé , un fou atrabilaire , un monstre sanguinaire, un scélérat soudoyé , un anarchiste. 214.

Portrait physique de Marat. Page 218,

Tendances réactionnaires. Page 219. — Décret sur la mise en jugement de l'ex-roi des Français. 220. — Observations de Marat à propos de ce décret. 221. — Réfutation, par Marat, d'un plaidoyer perfide en faveur de l'ex-monarque. 222. — Audace et démence des suppôts de la royauté. 224. — Discussion sur le jugement du ci-devant roi. 225. — Opinion de Marat sur le jugement de l'ex-monarque. 226. — Marat propose l'appel nominal. Un conseil est accordé à Louis Capet. Desèze porte la

parole. 232. — Coup d'oeil sur la défense du tyran et sur les menées de ses suj^pôts. 233. — Agitation dans Paris. 235. — Discours de Marat sur la défense de Louis XVI, la conduite à tenir par la Convention et la marche alarmante que la faction royaliste s'efforce de lui faire suivre dans le jugement du tyran détrôné. 237. — Indignes députés rappelés à leur devoir par les patriotes. 244. — Artifices mis en jeu par les créatures de l'exroi. 245. — • Ressouvenirs des desseins criminels de la faction anti-populaire, dite des hommes d'État. 246. — Dernières délibérations sur le jugement de l'ex-roi. 2 5o.

Michel Lepelletier meurt assassiné par un séide du tyran. Page 2 52. — Conduite à tenir envers les suppôts de tyrannie. — Marat en appelle à ses collègues intègres des calomnies dont il a été l'objet. 253. — Le machiavel patriote ; sa manière d'opérer avec la clique Roland ; le fin mot des propositions extralégales. 254.

Un dernier mot sur le ministre Roland. — Nécessités manuelles. Page 257. — Mesures administratives contre la disette. Indignité de la faction dite des hommes d'Etat. 2 58. — Pillages à Paris chez les épiciers et chandeliers. Observations de Marat à cet égard. 259. — Marat est décrété comme instigateur des désordres. 261. — Les chaînes de l'esclavage (annonce bibliographique). 262.

Situation faite à la France par les intrigues royalistes. Page 263. — Le général Dumouriez et la faction des hommes d'État au tribunal de l'opinion publique. 265.

Séance de la Convention nationale, du 12 avril 1793, Nouvelle accusation contre Marat. Page 270. — Réplique. 272. — Décret provisoire d'arrestation. Comment l'ami du peuple est soustrait à la rage de ses persécuteurs. — Lettre de Marat aux représentants du peuple. 274. — La solidarité des collègues de l'ami du peuple devant ses accusateurs. 277. — Solidarité des Sections en faveur de l'ami du peuple , contre les factieux de la Convention. 278. — Judicieuses observations de Marat à ses

accusateurs. 27g. — Lettre de Marat aux Jacobins. 280. —Lettre de Marat a ses commettants. 281. — Lettre de Marat a la Convention nationale. 282. — Présentation de l'acte d'accusation. Marat se constitue prisonnier. 283. — Subterfuges du Comité chargé de l'accusation. 284. — Marat devant le Tribunal révolutionnaire. 285. — Interpellations et réponses. 292. — Verdict du jury. Triomphe populaire de Marat, l'ami du peuple. 295, — Marat ramené par le peuple à la Convention. Ses paroles à la tribune. 297.

Effet produit dans les départements par l'acquittement de Marat. Page 298. — Nouvelles tentatives contre-révolutionnaires de la faction des hommes d'État. 3oo. — Leur Commission inquisitoriale , dite des Dou^e. 3o3. — Fanfaronnade atroce du président Isnard. 304. — Marat, à la tribune, démasque les factieux. 3o5. — Résistance à l'oppression. Le ministre de l'Intérieur et le maire de Paris démontrent la culpabilité de la Commission des Dom^e. Suppression de cette Commission. 3o6.

— Rétablissement de la Commission par la majorité factieuse. Soulèvement des Sections ù Paris. Création d'un Comité central révolutionnaire. Pétition impérative réclamant : la suppression de la Commission, un décret d'accusation contre les Doui^e, et aussi contre vingt-deux membres de la faction anti-populaire. La Commission est de nouveau et définitivement supprimée. 309. — Rôle actif de Marat. '3 1 3. — Journée du 2 juin à Paris.

— Subterfuge du Comité de salut public en faveur des factieux de la Convention. Panique des prétendus sages. 317. ■ — Procession ridicule de la majorité de la Convention, Marat la rejoint au Pont-Tournant et la presse de revenir à son poste. Vote du décret d'arrestation contre trente factieux de la Convention. 320.

— Lettre de Marat a ses collègues. 322.

Marat invite ses collègues ù presser les mesures urgentes de salut public. Page 322. — Fausses mesures prises pour consolider la Révolution. 323. ■— Coup d'œil rétrospectif sur les menées des hommes d'État. 326. — Soulèvement de plusieurs départements contre Paris. 327. — Décret d'accusation contre Buzot, les administrateurs et autres fonctionnaires du Calvados. Coalition démontrée de Roland et Dumouriez avec la faction dite des hommes d'Etat. 328.

Douloureuses conséquences, pour l'ami du peuple, de son dévouement. Page 33o. — Résumé biographique. 332. — Infamie des détracteurs de Marat. 334. — Marat succombe. Gravité de la maladie ; ses progrès; derniers actes de présence de l'ami du peuple à la Convention. 335. — Silence coupable du Comité de salut public à l'égard des mesures proposées pour sauver Challier. 337. — Mesures propres à rétablir l'ordre et cimenter la Révolution. 338. — Ingratitude des collègues de l'ami du peuple. Intrigues réactionnaires aux Jacobins contre l'ami du peuple. Lettre de Marat aux frères et amis. 340. *— Autre accusation du Tableau politique et Littéraire , contre Marat, accolé intentionnellement à Hébert. 343. — Le malade. 344. — Derniers efforts de l'ami du peuple pour relever la confiance de ses concitoyens. 345. — Témoignages sympathiques des Jacobins et des Cordeliers à l'ami du peuple. 346. — Dernière journée. Le bain. 347. — Dépouillement de la correspondance. 348. — Charlotte Corday. Rapport de cette femme sur les troubles du Calvados. Observation de Marat. L'assassinat. 35i.

DOCUMENTS JUSTIFICATIFS

Requête de Jean M ara, horloger à Genève. Page 357.

Diplôme de docteur en médecine, conféré sur certificats à Jean-Paul Marat. Page 363.

Lettre du citoyen Philippe-Rose Roume a Marat. 6 juillet 1793. — Page 369.

Lettre de Philippe- Rose Roume a Marat. 12 juillet 1793.— Page 377.

Lettre de Philippe-Rose Roume aux citoyens Danton et Robespierre. 1 5 juillet 1793. Page 38o.

Dossier de quar.\nte Lettres ou Billets pour servir d'éclaircissements à la Lettre de Marat a Roume , insérée page 40 à 64 du tome premier.

N° i. M. de La Rochette, à Marat. 7 janvier 1773.— Page 391. N" 2. Du même, au même. 20 janvier 1773. — Page 393.

53o TABLE SOMMAIRE

N" 3. Lord Lyttleton, à Marat. 19 novembre 1792.— Page 396.

N° 4. M. Collignon, à Marat. i" mai lyyS. — Page 398.

N° 5. Lord Lyttleton, à Marat. 37 décembre 1783. — Page 399.

N'' 6. M. Prévost, à Marat. 25 novembre. — Page 400.

No 7. Marquis de Gouy, à Marat. 21 août 1781. — Page 401.

N° 8. M. du Cluset, au marquis de Choiseul. — Page 4o3.

N° 9. M. Le Roy, au marquis de Laubespine. — * Page 404.

N" 10. M. Maret, au comte de Nogent. — Page 406.

N" II. M. Formey, à Marat. 19 février 1779. — Page 407.

N<» 12. Déclaration de M. le chevalier De Champ, à l'égard de Marat. 28 novembre 1783. — Page 408.

N° i3. Marat, au comte de Maillebois. 19 juillet 1779. — Page 410.

N° 14. Comte de Maillebois, à Marat. 19 juin 1779. — Page 41 3.

N° i5. Du même, au même. 20 juin 1779. — Page 4i3.

N* 16. Marquis de Condorcet, à Marat. 14 juillet 1779. — Page 414.

N"» 17. M. Sage, à Marat. 8 octobre 1779. — Page 41 5.

N° 18. M. Le Roy, à Marat. 7 janvier 1780. — Page 416.

N° 19. Du même, au même. 17 janvier 1780. — Page 417.

N° 20. Du même, au même. 28 janvier 1780. — Page 417.

N" 21. Du même, au même. i3 février 1780. — Page 418.

N° 22. Du même, au même. 23 février 1780. — Page 419.

N° 23. M. Cousin, à Marat. i3 avril 1780. — Page 420.

N° 24. Du même, au même. i5 avril 1780. — Page 421.

N° 25. Marat, au marquis de Condorcet. 27 avril 1780. — Réponse au bas du billet. — Page 422.

N° 26. Marat, au marquis de Condorcet. 3o avril 1780, — Réponse au bas du billet. — Page 423.

N° 27. Marat, au marquis de Condorcet. 4 mai 1780. — Réponse au bas du billet. — Page 423.

N° 28. Marat, au marquis de Condorcet. 7 mai 1780. — Réponse au bas du billet. — Page 424.

N° 29. M. Le Roy, à Marat. 9 mai 1780. — Page 425.

N° 3o. Extrait des registres de l'Académie des sciences. 10 mai 1780. — Page 426, Suivi de : Observations de Marat sur le Rapport qui précède. — Page 428.

N" 3i. Comte de Tressan, à Marat. 24 juillet 1780.— Page 43o.

N° 32. Les rédacteurs du Journal de Paris, au comte de Gouy. 14 novembre 1778. — Page 432.

N° 33. Extrait du Ghouthig, revue anglaise. Octobre 1782. — Page 433.

N» 34. M. Pâté, à Marat. 25 février 1780. — Page 441.

No 35. Du même, au même. 3 juin 1 781. — Page 442.

N» 36. M. d'Ambournay, au baron de Feldenfeld. 18 septembre 1783. — Page 443.

N° 37. Du même, au même. 29 septembre 1783. — Page 446.

N° 38. Baron de Feldenfeld, à M. d'Ambournay. 3 octobre 1783. — Page 448.

N" 39. M.d'Ambournay, à Marat. I 5 octobre 1783.— Page 449.

N° 40. Du même, au même. 20 octobre 1783. — Page45i.

N° 41. M. de LaBlancherie, à Marat. 19 juin 1782.— Page453.

N° 42. M. Pilatre de Rozier, à Marat. — Page 454.

N° 43. B. Franklin, à Marat. 29 mars 1779. — Page 456.

N° 44. Du même, au même. 1782. — Page 457.

N° 45. Courrier de l'Europe. i5 mars 1872. — Page 458.

N° 45 bis. Courrier de l'Europe. 3 mai 1782. — Page 461.

N° 46. Journal de Pa^is. 2 5 octobre 1779. — Page 464.

Rapport d'un mouchard à l'administration de police. — Page

Procès-verbal d'apposition et de levée des scellés chei Jean- Paul Marat, i3-25 juillet 1793. — Suivi de: Supplément au dossier d'apposition et levée des scellés che^ Marat. — Page 475.

Inventaire des papiers de Marat, /ait par le Comité de siireté générale delà Convention, le 2 août 1793. — Page 5i5.

Page 1