Là où jusqu'à Vhonnoiir de li omis dans A
mon signour le roy Looys , qui est héritiers de son non •, et me semble que il fera le grei Dieu et le grei nostre saint roy Looys , s'i pourchassoit des reliques le vrai cors saint, et les envoioit à la dite chapelle de Saint- Lorans à Joinville, par quoy cil qui venront à son autel que il y eussent plus grant devocion.
768. Je faiz savoir à touz que j'ai céans mis grant partie des faiz nostre saint roy devant dit, que je ai veu et oy, et grant partie de ses faiz que j'ai trouvez, qui sont en un romant, lesquiex j'ai fait escrire en cest livre'. Et ces choses vous ramentoif je, pour ce que cil qui orront ce livre croient fermement en ce que li livres dit que j'ai vraiement veu et oy ~; et les autres choses qui y sont'^ escriptes, ne vous tesmoing que soient vrayes, parce que je ne les ay veues ne oyes.
769. Ce fu escrit en l'an de grâce mil CGC et IX, ou moys d'octovre K
768. — 1 Voy. Eclaircissements, i3. — ^Lafindela phrase manque dans A. — ^ B, qui n'y sont ; L, qui ne sont. Sur l'observation de M. Sepet, je supprime la négation comme contraire au sens général de la phrase. On lit ici dans R, « et quant à ce que je recite avoir ouy, je le tiens
Le lion et l'âne chassant.
Miniature tirée du ms. n" 175, fin du XI IL s., à la Bibl. de l'Arsenal
CONCLUSION. 4i3
monseigneur le roi Louis, qui est héritier de son nom -, et il me semble qu'il ferait au gré de Dieu et au gré de notre saint roi Louis, s'il se procurait des reliques du vrai corps saint, et les envoyait à ladite chapelle de Saint-Laurent à Joinville, pour que ceux qui viendront à son autel y eussent plus grande dévotion.