‹ Jean Torgnole, comédie-vaudeville en 1 acteChapitre 7 sur 37 · JO JEAN TORGNOLE · texte numérisé non relu

JO JEAN TORGNOLE

doux comme une demoiselle. Je ne lape plus sur les amis que trois fois par jour, histoire de me dégourdir les pâlies... ohé Michu, ohé hisse! (Il donne a Michu uno bourrade qui envoie ouibcr co dernier à quelques pas.)

MICHU, se relevant.

T’as donc pas été mangé?

JEAN

Moi?... si... un peu... mais il en reste! (Riant, se tenant U* côtos.) Je suis trop coriace, les sauvages y ont renoncé... « Passez-nous le mousse, qu’ils ont dit comme ça... il n’eu faut plus de ce grand-là... il ne veut pas cuire l > lli, hi, hi.

MICHU, riant aussi et se frottant l’épaule.

Satané Torgnole, val

JEAN

Ah ! ça dis donc, marsouin qu’t’es, j’ai entendu les cloches; qui qui se marie donc dans le pays?

MICHU

Qui qui se marie?

JEAN

Oui... qui qui se marie?

MICHU

Qui qui se marie?... Eh bien, mais...

JEAN, faisant le moulinet avec son bâton.

Eh ben, va donc!

MICHU

C’est Clochedoux.

JEAN

Clochedoux 1 c’t imbécile-là. (Riant comme plus haut.) Ah ! ah 1 ah ! il a trouvé une femme, oh 1 la la ! oh ! la la ! ohl la la 1 michu, à part.

Ris, va, ris.

JEAN

Et ma tante Berlurot? comment (qu’elle va?

MICHU

Ta tante Berlurot?

JEAN

Oui... Ah 1 ça, répondras-tu, mille perroquets ? tu as l’air d’un idiot à me dévisager comme ça.

MICI1U, d'un air gracieux.

Ta tante Berlurot! mon Dieu elle va... (changeant de ton.) Elle est décédée.

JEAN

Ma tante Berlurot ?

Oui.

MICHU

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