‹ Jeanne d'ArcChapitre 117 sur 123 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LAURENT GUESDON, BROWN, GORDON, Lu Bourreau, Soldats, Bourgeois, Assesseurs, Capitaines, puis WARWICK, JEAN D'ESTIVET, LOYSELEUR, pnia JEANNE, FRÈRE MARTIN LAD VENU, LE BAILLI, Moines.

Lei assesseurs et les capitaines prennent place snr I échafaud de gauche ) l'échafaud de droite, pins petit, est gardé par les soldats; le bourreau est assis sur le bûcher. La foule, où l'on ne voit pas une seule femme, inonde la scène. — Marche funèbre*

VOIX DANS LA FOULE

La voilà ! la voilà !

Warwick entre en scène arec Jean d'Estivet.

WARW1CH.

Pas de long préambule,

N'est-ce pas?. — Lisez-nous simplement la formule;

Je ne veux pas dîner ici* — Qu'avez- vous donc?

— TTT>.

JEAN d'eSTIVET, arec émotion.

El!e a reçu son Dieu saintement!...

Moorement d'humeur de Warwich.

Mais pardon 1...

J'ai hâte comme vous, que tout ceci finisse!,

U quitte Warwick et m prendre plane sur l'échafaud de gauche. Pendant ces quelques mots Loyseleur a paru et s'est approché do Wanrksk; il est très-pal* et tient à la main la bourse que Wonriek feU a donnée.

L0YSELKUR, d'une roix sourde.

tttlord !

WARWICK

Eli bien?..

LOY9RLËUR.

C'est Jeanne!. . on la mène au supplice !

WARWICK

Après?

LOTSELEUR.

Ahl.. cet argent que vous m'avez donné, li me brûle I

WARWICK, haussant las épaule».

Es-tu fou?..

Il ouate sur féenaland de gauche.

Page 1