‹ Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 32 sur 60 · LS B · texte numérisé non relu

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La vision disparaît. Lo jour commence îl naitro.

BROWN, so lovant ot s’approchant do Jeanno.

Elle dort ! . . croirait-on que c’est là cette fille ^ 2, / Qui nous glaçait le sang dans les veines?., va ! pille !

Tue !.

GORDON, riant.

Embrasse-la !.

B RO WN j se rapprochant des autres soldats.

Diantre ! Et sa chaîne de fer ! —

J embrasserais plutôt le grand diable d’enfer ! —

Vous ne l’avez pas vue en découdre, vous autres!.. J’étais là quand elle est tombée aux mains des nôtres.

Il se rasseoit.

Nous étions sous les murs de Compïègne ; — voilà Que les siens tout à coup lâchent pied !.. — Et cela, Sans raison ; car déjà l’on venait à leur aide; — Vainement elle veut les rallier ; tout cède,

Tout fuit vers le rempart ! — nous les avions suivis, Pêle-mêle, Français, Anglais ! — Le pont-levis Se lève et vous la laisse en dehors des murailles,

Avec les plus vaillants des siens, d’Aulon, Xaintrailles ! Nous lui crions alors de se rendre ; — chansons !

La ribaude jamais n’eût vidé les arçons

Sans ses habits par où l'on eut prise sur elle !.. —

El voilà, mes enfants, comme on prit la pucelle !

GORDON

Quoi ! sans qu’on lui portât secours?

11 boit.

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