SCENE XII
LE KOI, AGNÈS, DE TIIOUARS, LA II IRE, puis LOYS.
DE THOUARS
Vous raillez, sans doute?
LAIIIRE.
Non, messire
Elle seule a du cœur !
LE ROI
Qu’cst-ce donc?
DE THOUARS
C’est Lahire
Qui, pour celte bergère en une heure adouci,
Veut que vous la voyiez !
LE ROI
Agnès le veut aussi !
DE TüOUARS, étonné, à Agnès.
Vous !
AGNÈS
Oui !
DE TÜOUARS, s’inclinant, apres un moment de silence.
J’y donne donc ma voix; mais... rien ne presse ; A moins qu’on ne désire encor qu’elle paraisse A cette fête ! tout est prêt, bal et festin !
Ne sera-t-il pas temps, sire, dès le matin?
LE ROI
Non ! dès ce soir !... je veux essayer d’une épreuve !
Il frappe sur un timbre. — Loys paraît.
Qu’on entre!...
DE THOUARS, à part.
Il faut céder ! Le ruisseau devient fleuve !
Les rideaux s’ouvrent ot laissont voir la galerie du fond pleine de seigneurs
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