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Air de Pyrame et Thisbé,
Voir page 84,
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A Orléans, chez lUmER-BoULAUu, m; rchand <Je papier et dominotier, r. des Carmes, 19,
(réduction au quart)
X. — Couplets chantés au repas de la ville d'Orléans, le 9 mai 1821. Air : « Avec les jeux, dans le village ».
Trois couplets imprimés dans le Journal du département du Loiret du 12 mai 1821. — Orléans, de l’imprimerie Huet-Perdoux, rue Royale, 94. Ces couplets sont évidemment inspirés par la naissance du duc de Bordeaux.
X. — Croix élevée en 1817 par les soins de M. Drouin, comte de Rocheplatte, inaire d’Orléans, et MM. de Noury, le vicomte de Grémion et Hubert-Crignon, adjoints, en actions de grâces de la délivrance de cette ville par Jeanne d’Arc. — A Orléans , chez llabier-Boulard , marchand de papier et dominotier , rue des Carmes , 19, e. — In-fol. piano. Image coloriée représentant le Puceau et la Croix.
Autour de l’image, dix-neuf couplets de six vers. En tête, cette indication : Air de « Pyrarne et Thisbé ». (Bibl. d’Orléans, BJ. 2. Catal. page 223.)
X. — Hymne de la Mission de Jeanne d’Arc. Huit couplets de bonne poésie latine, composés à la demande du premier Consul, de Chaptal et de l’évêque d'Orléans, M« r Bernier, pour le rétablissement de la fête religieuse en 1803.
Ce texte inédit a été publié pour la première fois par les soins de M. le chanoine Cochard, dans les Annales religieuses du diocèse d’Orléans, le 15 juin 1907, à la suite de la suppression de la fête le 8 mai précédent.
X. — Jeanne a Charles VII, pièce de vers de quatre couplets de huit vers. Air de la romance de * Sophie d’Issembourg ».
Cette pièce est imprimée aux pages 5 et 6 d’un petit volume intitulé « le Mérite des Demoiselles » ; aux pages 3 et 4 se trouve un précis historique sur Jeanne d’Arc. — Paris , Lefuel , in-32, s. d.
X. — Jeanne d’Arc. Air : « Le Père la Victoire ». — Paris, L. Baudot, éditeur , 20, rue Domat; Bordeaux , Léopold Gros , 19, rue Saint-James. - In-fol. piano. — Chanson de trois couplets avec refrain mise au bas d’une immense gravure sur bois, imprimée en noir, reproduisant la Jeanne d’Arc de Frémiet. Au dos, le texte de neuf chansons aux titres patriotiques.
Complainte vendue en 1890 aux fêtes de la ville de Nancy, lors
de l’inauguration de la statue de Frémiet. — « Le Père la \ictoire », chanson, paroles de Delormelet Garnier, musique de Louis Ganne. Répertoire Paulus, 10, rue d'Enghien , Paris , Delormel et C l «, éd. in-4° de 4 p. de mus. gr. avec ace. de piano.
X. — Jeanne d'Arc. Exercice équestre exécuté au Cirque de l'Impératrice. On peut en voir le spirituel compte rendu dans le feuilleton du journal la Presse du 22 août 1858, sous la signature de Paul de Saint-Victor.
« Exercice équestre en trois temps de galop. La scène se passe sur une selle. L’unité de lieu..etc... » On entend d’ici la musique obligée pendant que le cheval tourne eu rond.
X. — Jeanne d’Arc. Grande reproduction de tableaux historiques interprétés et mimés par une troupe de trente artistes. Piogramme du spectacle... L'orgue et le piano seront tenus par M. Haroche.
Tel est le titre du programme que distribuait à Etampes, en septembre 1897, le Théâtre historique de la Passion. Directeur-propriétaire : Chaumont. Les airs joués par l’orgue et le piano venaient d’un peu partout, voire même de la fantaisie du musicien.
X. — Jeanne d’Arc. Légende mimée à grand spectacle en cinq tableaux représentée pour la première fois à Orléans en juin 1892, au cirque Rancy. Programme des spectacles imprimé en couleurs. — Orléans , G . Michau et C» e , 9, rue de la Vieille- Poterie .
= Explication de la légende. — In-8° de 2 p. impr. en noir avec la distribution complète. — Lyon , imprimerie Léon Delaroche et C le , 10, place de la Charité. — Prix : 0 fr. 10.
= Autre édition. — Lith. F. Appel , Paris. — In-8° de 7 p. non chifïrées, imprimée en couleurs pour la couverture et illustrée de chromo-lithog. à chaque tableau.
Inspiré évidemment par celle de Widor à 1 Hippodrome, mais avec les proportions réduites pour la grandeur et la richesse des cirques de province. Le titre et le dénouement, notamment, sont ceux de l’hippodrome. La musique, arrangée par M. Alphonse Rancy, est empruntée aux ouvrages suivants d’après une note par lui communiquée.
Habanera. Trave.
Hommage à Ros-
sini. Bléger.
Pari>-Gavotte.... Trave.
L'Eclair. Clodomir.
Marseillaise.
Ces auteurs sont bien connus Palais de Cristal de Marseille.
Je t’aime .. *. Waldteufïel.
Les fusils {marche). Trave.
Les Dragons en Lorraine (id.).. Trave.
Les volontaires (id.) O. Metra.
Hymne russe.
M. Trave est le chef d'orchestre du
X. — Jeanne d’Arc ou la Prise des Tourelles a Orléans. Grande pantomime historique en treize tableaux. Mise en scène du clown Gougou, costumes, etc. Musique aualogue {sic) au sujet représenté. Inédit.
Première représentation à Orléans, au Cirque Piège, le 22 juin 1891.
La musique est prise un peu partout et d’une façon un peu banale. On y pouvait r connaître, pour le premier tableau, un air traité en pastorale ; pour les combats, luttes, etc., des appels de trompettes ; pour les apparitions, l’air des Voix de la Jeanne d’Arc de Gounod . la marche du sacre de la même œuvre. Au cinquième tableau, l’air de Charles VI ; au sixième, le chœur des soldats de Faust..., et autres morceaux « analogues ».
^ Programme des spectacles. — Orléans, Georges Michau et C ie .
— ln- 8 ° carré. Au verso de la 4 e page et au recto de la 1 ®. détail des tableaux. — Orchestre sous la direction de M. Van Poppel.
— Prix : 0 fr. 10.
= Autre programme imprimé en noir sur une longue bande de papier vert. — Orléans , imp. Georges Michau et C i0 . — Donne « fuperçu » des principaux rôles.
X. — Jeanne d’Arc, Pucelle d’Orléans. — Aux Orléanais. — Chanson nouvelle, paroles de***. — Air: a Aux Montagnes de la Savoie ». - Clé du Caveau: no 500. — A Orléans, de r imprimerie Guyot iaîné et Beaufoit . — Bibl. d’Orléans, E. 4422.
En tête, un mauvais bois représentant la statue Gois. Vingt couplets de sept vers. - Texte encadré. — Suivi de la description du nouveau monument érigé le 18 floréal an XII (8 mai 1804), sur la principale place de la ville d’Orléans. — In-12 de 12 p.
Le Musée de Jeanne d’Arc a une édition de cette chanson imprimée sur éventail.
X. — Marche de la Bragarde, sur i’air de La Flotte (noie par M. Herzog). Sept couplets de quatre vers avec refrain, publiés dans le journal La Liberté de la Haute-Marne , numéro du 19 juin 1892.
La Bragarde est le nom d’une société de gymnastique de Saint- Dizier qui, à un concours à Nancy, remarqua et se mit à chanter l’air d’une chanson de matelots qui semb ait entraînant. De là le nom de « Air de la Flotte ». M. Courtois (Emile), président de la Bragarde, composa des paroles sur cet air. Le second couplet seul est relatif à Jeanne d’Arc.
X. — Romance chantée à Rouen à l'archevêché le soir de la fête du 30 juin 1892, à l’occasion des noces d’argent de Mgr Thomas. Paroles de ..., sur l'air de la Romance de Joseph « A peine au sortir de l’enfance». —Semaine religieuse de Rouen.
= Autre romance du même mètre et sur le même air, chantée dans une occasion semblable lors de l’élévation de Mgr Thomas au cardinalat. — Semaine religieuse de Rouen , 21 janvier 1893.
X. — 1° Ronde de Jeanne d’Arc pour le jour de la fête à Domrémy, par..., sur l’air de la Contredanse des Grâces. Dix couplets de six vers et un refrain. — 2° Chansons à l'honneur de Jeanne d’Arc. 1° Air de l’Avare et son ami; 2° Air: Femmes . coulez-vous éprouver. Clé du Caveau: 193. — In fine , vu et permis d’imprimer par nous, sous-préfet de l'arrondissement de Neufchâteau, officier de l’ordre royal de la Légion d’honneur. Xeufehâteau, 4 septembre 1820, signé: Cherrier. — A Aeufchâteau, de l’imprimerie de Beaucolin. — In-12 de 8 p. (Bibl. d’Orléans, E 4340, n° 18).
La chanson, 9 ur l’air : « Femmes, voulez-vous éprouver >*, est reproduite dans le n° 1248 du Narrateur de la Meuse qui rend compte de la fête du 10 septembre 1820, à la page 143. La Ronde l’est également en tête de la page 144, mais faute de place, sans doute, on l’a amputée de quatre couplets. V. X. (D*" CL Fr.).
Quant à la chanson n<> 2, sur l’air de Y Avare et son Ami , elle n’est autre que le chant héroïque de P - J.-G. Tabary, imprimée au Journal du Loiret , du samedi 8 mai 1819. — V. Tabary.
X. — Salct a Jeanne d'Arc. Trois couplets sans signature ni indication d’air.
t 0n P our rait ajouter: « sans rime ni raison ». Cette pièce est 1 œuvre de l’Association amicale des voyageurs, représentants et employés de commerce de Loir-et-Cher... Section des Bigophones (Fanfare des Altérés). — Lithographiée à Blois, chez Blessereau, cette feuille informe a été distribuée à la fête des Fleurs,à Orléans, le 17 juin 1894.
Le Siège de la Gaité ou le Passé, le Présent et le Futur. Pièce d inauguration et allégorique en un acte et à grand spectacle, mêlée de pantomimes, de couplets et de danses, paroles et mise en scène de M. Augustin ***, ballet de M. Hullin, décors de M. Alloux, représenté pour l’ouverture de la nouvelle salle de la Gaité, à Paris, le 3 novembre 1808. — A Paris, chez Corbaux, éditeur et march. de musique à la Lyre d’Or, rue de Thionville, n° 28, 1808. — In-8° de 23 p.
L’un des personnages est la Pucelle d’Orléans, qui y chante notamment un couplet sur l’air : « Du Bonheur en famille », à la première scène. A la scène IX, elle fait encore sa partie dans un ensemble chanté sur l'air : « Quand les bœufs vont deux à deux », et c’est tout. (Musée de Jeanne d’Arc).
Wœstyn (E.). — Cantiques. L. •. Jeanne d’Arc, O. *. d’Orléans. Fête solsticiale du 21 décembre 1844, paroles du F. *. Eugène Wœstyn, vénérable de la L.-. et Sub.-. Chev.-. Kadosch (30 e degré). — Orléans, imprimerie de Adrien Durand, rue des Carmes, 60. In-8° de 6 p. de vers, avec indications des
timbres.
Ces . Cantiques » n’ont d’autre trait à Jeanne d'Arc que le titre de la Loge pour laquelle ils ont été composés. (Musée de Jeanne d’Arc).
ALEXANDRE. — V. AIR CONNU : Cuvelier.
AMERVAL (E. d’). — Motets d’Amerval chantés en 1483 à la procession des Tourelles, et qui constituent, dit M. Mantellier, le premier hommage musical rendu à Jeanne d’Arc.
D’Amerval. — Littérateur français du xvie siècle. Il se dit luimême, et ce n’est pas bien sûr, maître de chapelle de Charles VII à Béthune, sa ville natale. (Biographie universelle de Michaud. Tome I, page 583. Paris-Desplaces.) Voir aussi, à ce sujet : « La Grande Diablerie »>, poème du xv* siècle par Eloy d’Amerval. — Petit in-8» carré. — Paris, Georges Hurtrel, 1884.
En 1483, un motet spécial, moité français, moitié latin, fut composé par le maître des enfants de chœur de Sainte-Croix qui reçut de la Ville, pour ce travail, quatre écus d’or. Il s’appelait Eloy d’Amerval. Ce motet, destiné à être chanté désormais à la station de la Porte- Dunoise, fut transcrit en deux exemplaires de chacun huit pages de parchemin, reliés en cuir vermeil, l’un pour les chantres de Sainte- Croix, l’autre pour les enfants de chœur. En 1643, ils étaient usés. Les procureurs les firent renouveler. — Comptes de commune, 1484 et 1643. — (Mantellier : * Le siège et la délivrance d’Orléans ». — Orléans, imp. Pagnerre, 1855. — Pag. 106.— V. Lottin. Rech . histor. sur Orléans y Pe partie, pag. 279. — Quicherat. — V. p. 313, 316,) Et encore : « Histoire du siège d’Orléans ». H. Herluison, 1867.
I486. — Ville d’Orléans. — Inventaire.— Dans la petite chambre du Conseil de Ville...; Item deux autres livres couvers de rouges faiz par Maistre Eloy d’Amerval èsquelz sont escriptz et notez certains dictez et chançons faiz pour chanter à la feste de la ville. (Archives départementales du Loiret. A. 2184. (liasse) 4 cahier in-4°. Sept feuillets papier. — Ces livres ont depuis longtemps disparu des archives.