Elle combat les habitudes de pillage et
de meurtre, 142. — Ses qualités militaires, 143. — Demande adressée par elle au conseil de la ville de Tours en faveur de la fille du peintre Hennés Poluoir, 144, 145. — Honneurs qu'elle reçoit du peuple et des grands, 146. — Médailles i son effigie, 147. — Poésies et légendes, 149 et suiv. — La renommée de Jeanne s'étend au loin, i5o.
IV. Paris. — La mission de Jeanne se terminait-elle au sacre ? — Anecdote racontée par Dunois, altérée dans la Clironiqnc de la Pticclle, \b2 et s. — Déclarations authentiques de Jeanne, 154. — Elle n'a pas songé à retourner dans sa famille après le sacre. — A-t-elle manqué à sa mission ? i56. — Son désir de voir le roi entrer dans Paris, 157, 160. — Elle écrit au duc de Bourgogne, 160; — aux habitants de Reims, U)3. — Défie les Anglais, sans pouvoir leur faire accepter la bataille, 168. — Prend sur elle d'attaquer Paris, 173. — Examine les positions, 174. — Donne l'assaut. — Force la barrière Saint-Honoré, 176. — Somme la ville de se rendre. — Blessée et ramenée à la Chapelle. — Retourne le lendemain devant Paris. — Invitée par le roi à retourner vers lui à Saint-Denis, elle obéit à regret, 178, 179. — Dépose ses armes à l'abbaye de Saint-Denys. — Suit avec tristesse le roi qui se retire, 180. — Son autorité compromise par les courtisans, 1S2. — L'échec de Pans ne prouve rien contre sa mission, 184.
V. Compiègnc, i85 et suiv. — Lettre de Jeanne aux habitants de Riom, 196, 197. — Elle prend d'assaut Saint-Pierrcle-Moustier. — Assiège inutilement la Charité, 198. — Est anoblie. — Démasque l'imposture d'une visionnaire, 199. — Correspond avec les habitants de Reims, 20Ï.
— Quitte la cour et va rejoindre les combattants à Lagny, 202. — Bat une troupe d'Anglais commandée par F'ranquet d'Arras, 2o3. — Terreur qu'elle inspire, 204. — Défense de Compiègne contre les Bourguignons, 206. — Plan d'attaque de la Pucclle. — Elle fait une sortie, 208. — D'abord victorieuse, puis obligée de battre en retraite. — Tombe au pouvoir de l'ennemi, malgré sa résistance, 20g. — A-t-elle été trahie ? 2 10, 2 1 1. — Sa captivité ne prouve rien contre sa mission, 212. — Elle en est la suite. — Le Procès porte témoignage en sa faveur, 2i3.
Procès de la Plcelle.
VI. Houcn. Les Juges, 21 5 et suiv. — Prison» nière de Jean de Luxembourg, Jeanne est envoyée au château de Bcaulieu, 21 5. — Elle est vendue aux Anglais, 219. — Tentative d'évasion.
— On la transfère à Beaurevoir. — Elle refuse les habits de femme, 220. — Saute du haut de la tour. — Sainte Catherine vient la réconforter,
— On la remet aux mains des Anglais, au Crotoy, 221. — Elle reçoit la visite des dames d'.Vbbeville, 222. — Acharnement de l'Université, qui presse le roi d'Angleterre de l'amener à Paris, pour lui faire son procès, 223. — Conduite à Rouen pour y être jugée. — Enfermée dans une cage de fer. — Refuse de s'engager à ne plus s'armer contre l'Angleterre, 224. -^ Composition du tribunal présidé par Pierre Cauchon, 226, — sous la main de Bedford et de Winchester, 228. — Jeanne enchaînée et gardée par des soldats anglais, 23o. — Illégalité des formes; — enquêtes supprimées, interrogatoires altérés, 23 I.
VU. L'l7istntction, — Commencement du ju-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
sèment. — Informations, 235. — Jeanne demande en vain qu'on adjoigne à ses iuges des ecclésiastiques du parti français. — Elle paraît devant le tribunal. — Premier interrogatoire public, 236 et suiv. — Jeanne, commise à la garde de Jean Gris. — Débat sur le serment, 240.
— Jean Beaupère poursuit son interrogatoire, 241. — Pièges qu'il lui tend touchant ses révélations, 242. — 3* séance. Nouvelle insistance pour le serment, 243, — et au sujet des voix, 244.
— Jeanne raconte son enfance, 246. — 4* audience, 247 et suiv. — ■ Interrogatoire touchant les voix, 24S : — les habits d'homme, 249; — l'épée de sainte Catherine de Fierbois, 25o; — la bannière: les opérations militaires, 25 1. — 5" audience.
— Incident relatif à l'obéissance due au pape, 2 52.
— Jeanne interrogée sur sa lettre aux Anglais. — Prédiction de la prise de Paris, 2 53. — Reprise de la question desapparitions, 254; — et des croyances superstitieuses, 256. La Pucelle refuse de rien diretouchantle signe donné au roi, 258. — 6*^ audience. — Désordre des questions posées, 25o et suiv,; sur frère Richard ; sur les honneurs rendus à la Pucelle, 201 ; — sur la résurrection d'un enfant à Lagny, 262; — le siège de La Charité; le séjour à Beaure voir, 263. — Interrogatoires Jans la prison, 264 et suiv. — On insiste principalement sur le signe donné au roi, 266. — Réponse allégorique de Jeanne. 267. — Questions sur saint .Michel , 26S; — sainte Catherine et sainte Marguerite, 269.
— Efforts des juges pour établir qu'il s'agissait de mauvais esprits, 271.— Refus de la Pucelle de prendre des habits de femme; ses motifs, 275. — On lui représente son échec comme une preuve contre la véracité de ses voix, 27S; — sa tentative d'évasion comme une intention de suicide, 2j().— Franch ise des réponses, 2f-o.— Elles ne fournissent rien de sérieux contre elle , 282. — Question insidieuse imaginée par un juge ; Jeanne veut-elle s'en rapporter à la décision de l'Eglise? 283 et suiv.
— Les Témoins, 2S6 et suiv.— Simplicité, bon sens et présence d'esprit delà Pucelle. — Protestations contre les procédés de l'interrogatoire, 2S7. — Jeanne privée de conseil. — Quelques assesseurs lui sont favorables, 288. — Elle est trahie par de prétendus conseillers, 289.
VIII. Le Jugement, 291 et suiv. — Lecture est donnée à Jeanne du procès-verbal, 292. — Elle reçoit dans sa prison la visite de P. Cauchon qui veut lui faire quitter ses habits d'homme, 293. — Prestation de serment, 204. — L'acte d'accusation , tissu d'imputations calomnieuses. — Comment Jeanne les repousse, 296. — Ses déclarations sur les articles où elle avait requis délai.— Interrogée sur sa soumission à l'Église, 3oi et suiv. — Réduction des articles à douze. — Us ne sont point communiqués à l'accusée, 3o3. — Le prétendu refus d'obéissance à l'Église, unique fondement du procès, 304. — .A.vis des jurisconsultes et des théologiens sur les douze chefs d'accusation, 3o8. — Jeanne tombe m^\cii<t. — Admonition charitable de l'évêque de Beauvais, 309, 3io. — Réponses de Jeanne, 3 12. — Elle demande des témoins de son parii. — Menacée d'être mise à la torture, 3i-|. — Seconde admonition , 3 16, 320. — Jeanne ne se laisse point ébranler, 322.
IX. L'Abjuration, 323 et suiv.— La Pucelle amenée sur un échafaud dressé dans le cimetière de l'abbaye de Saint-Ouen. — Sermon que lui adresse Guillaume Érard , 324. — Elle l'interrompt pour défendre Charles Vil , 325. — Sa réponse inspirée, 326. — Elle se fait expliquer ce
qu'est l'abjuration. — Sommée et pressée par tous, elle tinit par céder et déclare se soumettre à l'Église, 327. — La formule d'abjuration insérée au procès est justement suspectée, 328. — Fureur des Anglais contre les fauteurs de l'abjuration.— Jeanne ne leur échappe pas cependant,
330. — Elle est condamnée à la prison perpétuelle et rendue, contre son attente, aux Anglais,
33 1. — Elle accepte des habits de femme, puis reprend ses habits d'homme, 332. — Interrogée, elle déclare que ses voix lui ont reproché son abjuration, 334. — Proteste qu'elle préfère la mort. — Joie de P. Cauchon et des Anglais, 335.— Véritables motifs de la reprise des habits masculins: — Brutalité des gardiens de Jeanne; — attentats contre sa pudeur, 338. — Elle est déclarée relapse, 340.
X. Le Supplice, 343 et suiv. — Visite de Martin Ladvenu et de Jean Toutmouillé à la prison. — Préparation à la mort. — Scène de douleur et de larmes. — Nouvel effort de l'évêque de Beauvais pourobtenirde Jeanne un désaveu de sa mission, 344.^ 11 l'amène à dire que ses voix l'ont déçue, suivant une information qui ligure à la suite du procès, 345. — Discrédit de cette pièce, 346. — Jeanne se confesse et communie. — Elle se rend au supplice en pleurant, 348. — Inscription placée surlebiicher. — Sermon de Nicole Midi. — Exhortations de l'évêque, 35o. — Jeanne défend encore son roi. — Témoignages de sa piété , 35 1 . — Les Anglais pressent l'exécution. — Les larmes s'échappent de tous les yeux. — Le feu est mis au bûcher. — Fermeté de Jeanne, au dernier moment, 352. — Sa mort rentre dans l'ordre de sa mission , 3 54,
XI. La Réhabilitation, 335 et suiv. — Les cendres de Jeanne jetées à la Seine. — Elle est proclamée sainte par tout le monde, — La réprobation publique s'attache aux auteurs de son supplice, 356.— Conduite révoltante de la cour de France envers la Pucelle, 358. — Les Anglais tentent l'apologie de leur conduite, 3do. — Silence affecté des courtisans de Charles VII, 36i. — La fausse Pucelle, 362. — Accomplissement de la prédiction de Jeanne d'Arc : les .anglais chassés de France, 363 et suiv. — Révision de son procès, 366etsuiv.
— L'Église s'y trouve engagée : — appel au Pape.
— L'artaire, de politique, devient privée, 367. — Commissaires désignés par le Pape : l'archevêque de Reims, les évêques de Paris et de Coulances, et l'inquisiteur J. Bréhal. — Instance introduite parla mère de Jeanne, — Les témoins, 368. — Réunion des commissaires dans le palais archiépiscopal de Rouen. — Leur jugement, 372.
— Publication de la sentence de réhabilitation à Rouen et à Orléans , 376.
Xll. — Rélmbititation dans l'histoire. — Protostations des chroniqueurs contre la condamnation de Jeanne, 38i et suiv. — Auteurs de légendes, 379. — Témoignage rendu par Pie II à la mémoire de la Pucelie,3S4. — Publication du procès parM.J.Quicherat, 386. — La condamnation etie supplice de Jeanne ne sont pas imputables à l'Eglise, 387 et suiv. — Conclusion : jugement sur la mission de la Pucelle. —Caractère divin de son œuvre, 389 et suiv. — Pourquoi l'Eglise ne l'a pas encore déclarée sainte, 392.
Itinéraire de Jeanne d'Arc, 410.
Anoblissement. — Concessions d'armoiries par Charles VII à Jeanne, après la délivrance d'Orléans, 414. — Elle n'en fait pas usage, 416. —
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Lettres d'anoblissement pour Jeanne et sa familli; (texte et traduction), 41S. — Sa descendance, 41}.
Jeanne d'Arc dans les lettres. 425 et suiv. — Poésie, 426 et suiv. Voy. Christine de Pisan, LE Franc (Martin), Mabtial de paris, Saint-Ge- LAis (Oct. de), Chapelain (Jean), Southey (Robert), Delavigne (C), Soumet (A1«.), Barbier (Aug.), DÉROULÈDE (Paul), Stecgal (Robert). — Théâtre, 457 et suiv. — Le Mystère du sie'ffe d'Orléans, id. — Voy. Duc (Fronton du), Shakespeare, ViREY (Jean de), Chrestien (Nicolas), Hedelin (François), Zamora (Antonio de), Schiller, Avricni (Charles-Jos.d'), Pl'vmaigre (Th. de), Porchat (J.-J.), Renard (.\th.) et Barbier (P.-J.).
Jeanne d'Arc et la musique, 493 et suiv. — Pourquoi la Pucelle n'a pas inspiré de chansons populaires, 494. — Opéras et cantates. Voy. Kreutzer (Rodolphe), Andreozzi, Verdi (Giuseppe), Cabaka (Michel), — DuPREZ (Gilbert), — Serpette (Gaston), Gounod (Ch.), Pfeiffer (Georges) et Mer-