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no mEERneereriaiment
à Luc LEE
SCENE X, Vorx pans LA Couisse. Sus ! sus ! à l’ennemi ! J'ACQUES..... Ma fille !...
PIERRELO... Ilg sont en fuite l
Nos gens les ont tournés et leur font la conduite ! Mencerre...lJésus !...Ïls étaient donc nombreux ? CATHERINE... Pourquoi ces cris Jacques .... Un gros de maraudeurs qui nous avaient surpris | |
Comme lee loups cerviers, le butin les attire | PrerreLo. ..Ils n’ont pas attendu les archers de messire Robert de Baudricourt.
ISABELLE ... Ma Jeanne! mon enfant!
Ces bandits t’ont fait peur ?
MENGETTE..…. Oh ! Jeanne se défend | - Voyez! à l’un de leurs elle a pris cette épée | ISABELLE ...Grand Dieu} :
JEANNE..... Non !...De ses mains elle s’est échappéeh C’est Thibaut qui nous a porté secours. | JACQUES .... Blessé !.., JEANNE..... Pour moil!...
JACQUES...e Cher fils !
THIBAUT. Un coup de fronde !..
| Elle a pansh . Ma blessure. | JACQUES ..... Ah ! ton cœur, s’il était en balance, Ne sera pas ingrat !...Tu gardes le silence ? Songe que ma prière est un commandement | J&ANNE .....J’obéirai, si Dieu n’y met empêchement ! Jacques.....Dieu ne s’oppose pas à ce qu’un père ordonne l— ! Rendons-lui grâce, enfants, du secours qu’ilnons donne Sa volonté soit faite en terre comme aux Cieux, | Et qu’il daigne verser le sommeil sur nos yeux | Tous ....... Ainsi soit-il |
THiBAuT.... Viens-tu ? ous ferons même route JEANNE, ... . Robert de Baudricourt est donc ici ? PIERRELO... .... Sans doute;
Avec Colet de Vienne, un messager du roi. | Ils gardent Domrémy jusqu’à demain. Pourquoi? ! Tuisaur....Adieu, Jeanne.
JEANNE...., Adieu ! | THIBAUT.... Vois! elle est comme endormi