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JEANNE . .... Qui donc est-elle ? Ein | Loys....... Mais.. Je ne sais que lui dire.
L JEANNE .....J’écoute.
LOŸS ,....6. Demandez au chevalier Lahire !
Ï JEANNE ..... Lahire!.., Quoi?..
| LAHIRE ..... ‘Mon nom jusqu’à vous est venu!
JEANNE ..... Et pour qui donc Lahire est-il un iuconuu ? Ab ! j’ai plaisir à voir un des plus vaillants homme Dont s’honore le temps lamentable où rous sommet Ce m’est un bon présage et le meilleur de tous!
LAHIRE .....Jarnidieu ! mon enfant !.. à
JEANNE ..... Ah ! pourquoi jurez-vous!
Renier Dieu n’est pas d’un chrétien ! )
- Bon ! nous autr Vieux soldats,.nous disons ainsi nos patenôtres! !: JEANNE ..... Eh bien vous apprendrez les miennesi—Mais commt AA Etes-vous à Chinon, et dans un tel moment? É RE à L’héroique cité par vos bras défendue, à fl .. Sans Dunois et sans vous serait bientôt rendue ! FALL Ne labandonnez pas, et rien n’est compromis ! Pen à Mais il faut maintenant pousser aux ennemis ! | FE Déjà de toutes parts la place est investie ; ‘ Atiendre plus longt-mps c’est perdre la partie ! L À Leur plus forte bastille est, je crois, à Saint-Loup; ! C’est là qu’il faut viser et frapper un grand coup!.. Qu’avez- vous ?
ji LaRIRE ..... Par ma foi! je ne m’attendais guère J À vous entendre ainsi deviser de la guerre! RUE Oui ! vous en jugez bien, et par saines raisons! | El Dunois, Xaintralles, moi, c’est ce que nous disons ( Le courage s’énerve, et l’heure est décisive ! dl Æ Mais il faut des soldats pour prendre offensive ! til Je venais demander du renfort. Vain espoir! Je-rétourne, mais seul. JEANNE ....e Ah ! faites.-moi donc voir ONU Le roi !.c’est le salut du trône que j’apporte ! . L. At A LaiRE ..... Et s’il ne s’agit pas d’une tête, qu'importe ? Si | - Agnès vous recevra, ne vous l’a t-on p 8 dit ?.