‹ Jeanne d'Arc [microforme]Chapitre 25 sur 63 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Une fille échappée aux: travaux des campagnes.. Ave... On a dit que la foi soulève les montagnes!

18 plus Elle peut d’une vierge accomplir le dessein

flus ? Et d’un mâle courage armer son faible sein |

\ FRPSEEUS ès... Est-ce là le secret que l’on voulait nous taire? ps Ou si, gardant'au roi quélqué nouveau mystère.

NNE.....Je lui dirais encor que, pour être vainqueur De tous ses ennemis, il le soit de son cœur ; | Qu'il rappellé la reine !..

dés... Achève ta pensée !

Par le roi, n’est-ce pas, tu veux me voir Chassée ? C’est bien ! n’espère plus, après un tel aveu.

NE.....Pourquoi vous opposer aux volontés de Dieu ? Seule je peux sauver le roi de cet abime ; Et m’écarter de lui serait folie ou crime !

Ës...... Folle ou coupable, soit !..je t’en écarteraï ! NE.....Non!..s8i Dieu tient les cœurs et les tourne à son gré!

| mon appui ; mme à lui!

sse entendre, pour l’appren partagé

iel outragé

i je Paime?

hez.que vous-mi

serpeuni MEs ...... Madame de Gaucourt !.. Ah! ton orgueil m’affronte ?.. #4 « È Emmenez cette fille et la gardez !.. :

les fêtes !

tranger !.. SCENE XI.

te BRRS ...... O honte !

m'interroger ?.. #4 Comme elle m’a parlé !..comme tout son maintien em Yyere Trahiesait un mépris qui dominait le mien | e révère | Comme elle me jetait, jusque dans son silence, es malheurs, D'une altière pitié la suprême insolence! . : k. Oh f. :le roi vengera mon affront ! Le voici! -iMor...... Eh quoi ! mä chère Agnèe, vous me quittez ainsi ? La curiosité bien vite vous attire ! .

Cette Jeanné est donc là ? vous Pavez vue ?

DNS RES mot: Qui, siref Bor...,..Eh bien ?..non! je devine à votre air sérieux : Dés discours dont je suis moins que vous Curieux |! Tout le jour on n’a pas devisé d’autré chose ! De Lahire du moins souffrez au’on se repose | : Je Païdit : remettons les soucis à démain ! Aujourd'hui je ne veux trouver sur mon chemin ue des‘rires joyeux sur des bouches vermeilles | Thouats n’a pas d’égal et fera des mérvéilles | Ah ! dépuis trôp'longtem ps la duré pauvreté: - : Vous sevrait des plaisirs dus à votre beduté !

brave par moi que sa gloire « mémoire |

arler si haut ? #9

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etant igietrLes

JEAITNE D’AROC,

L’opulence revient, et la joie avee elle, Et ce bel art des vers qui vous fera plus belle,

| Et des fêtes enfin où votre front. heureux 1 Répandra son bonheur sur mon cœur amoureux ! 1 Acxès...... Des fêtes !., 117 Le Ror...... Qu’avez-vous ? ? ah! jecrois vous enter 1 Moins de folle gaîté vous semblerait plus tendre, l'A Et sans doute vos yeux me rerrochent tout bas, } Aimant trop le plaisir, de ne vous aimer pas !

qi 11 Il est vrai ! ma raison fuit quand le plaisir passe |

Mais c’est pour vous, ingrate! obtiendrai je ma gr Voulez vous me donner votre main ?..Quel emoi ! Qu’attendez-vous, Agnès ?

AGnÈs...,., Ab !..que vous soyez 1 Oui ! la clarté se fait dans mon âme et pénètre Jusqu’au fond de mon cœur honteux de se connaît La vérité l’emporte, et je veux du mépris Défendre mon amour, que je mets à ce prix | Sire ! sortez enfin de votre léthargie !

Recouvrez vos vertus, avec votre énergie | Que, si dans le passé je dois m’humilier, Je garde au moins l’honneur d’armer mon cheval: Déployez l’oriflamme, et que les canons tonnent | Et que nos ennemis, qui vous raillaient, s’étonnent Par ce coup de tonnerre éveillés en sursaut, Que descendu si bas vous remontiez si haut !.. Le Ror......Ce langage. AGNÈS...... Est celui d’un cœur qui vous adore, Qui n’est qu’à vous, dût-on le inéconnaître encore Et qui, peu soucieux de son propre bonheur, À mis toute sa gloire à sauver votre honneur ! Le Ror......Qui donc te méconnaît ?.. Va ! je sais que tu m’ail Mais quoi ! rois ou sujets, nos destins sont les mê Sage qui vit heureux, sans souci d’être grand ! Pourquoi ces vains efforts à dompter le courant ? Sur quelques bords lointains qu’ilnous mène, qu’im i Si dans la même nef tous deux il 5ous emporte ? po AaxËs......Quoi ? le fils des Valois en est-il là, grand Dieu ! De trahir son honneur et d’en faire l’aveu !

Lui que pour commander le ciel avait fait naître | Le Ror......Ne me condamne pas ! ce roi, j'aurais pu l’être ! Ce glorieux destin m’est d’abord apparu !

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