SCENE VIII
Le Ror.....Jeanne, ton roi, le front ceint de ce diadème Qu’y placèrent tes mains, vient te chercher lui-même | On a douté de nous jusqu’à penser, je.croi, Que tu ne serais pas aux côtés de ton roi !
Ton étendard répond pour nous à.cette audace ! I1 devance le mien, et te gardait ta place!
Mais, pour confondre encore un insultant mépris, De ce que jette dois demande-moi le prix!
JEANNE... .. Sire, l’ordre de Dieu, qui vers vous m’a conduite, tait de secourir ceux d'Orléans ; ensuite, | De vous mener à Reims, pour vous faire sacrer, Afin de relever le trône et de montrer Qu'à vous seul appartient le royaume de France! . Je l’ai fait! — Maintenant toute mon espérance Est que le gentil roi me laisse retourner He Vivre avec mes parents, qui veulent m'emmener ! Le Ror......Quoi! tu voudrais laisser ton œuvre inachevée ? .…. JEANNE... .Sire ! je sens ma force. à son terme arrivée ! Je n’ai plus les clartés certaines du passé ! D’autres achèveront ce que j'ai commencé !
Qu’aurai-je maintenant de au qu’eux ?
LE Ror pe. ! Le prestige D'un nom qui frappe seul l’ennemi de vertige ?
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