ACTE OINQUIÈME
Du pardon de l’Église et des grâces du ciel! —
Un ange, avez-vous dit, du séjour éternel
rl | A #ôre Roi lui-même apporta la couronne ?
run crime ÎE Jeanne... Je vois qu’on s’est mépris au sens que je-lui donne La couronne, c'était mon serment, fait au Roi
| De la lui conquérir ; et l’ange, c'était moi!
; LoyseLeur..Songez qu’en abjurant votre passé |.
pçonner.
JEANNE. ..,, Peut-être ndre.— Est-ce là mon seul crime! oui, Dieu m’a fait connaître fendre ; Que j'étais bien coupable et bien lâche en effet — De dire que j'avais mal fait ce que j'ai fait! ergé?.. Par cette trahison dont je fus la complice, lue.— J’immolais mon salut à la peur du supplice ; due, Je peux bien, retrouvant la force des élus, forts ? Avouer cette peur que je ne connais plus! rps | oYsELEUR. .Malheureuse, faut-il qu’à nous seuls incrédule, Mais qui vient ici?
te audace | lits, ? SCENE IV.
rder! LoYSELEUR.. Vous ?
MANOCHON. .. J’apporte la cédule D’abjuration.
vos craintes ÉLOYsELEUR.: Jeanne! au nom du Dieu clément |
Par l’éternel salut, par l’éternel tourment, S’il en est temps encor, si vous.êtes chrétienne, Que votre main sans peur s’abandonne à la mienne! Oui, je vous en conjure une dernière fois, Ecrivez votre nom, là, près de cette croix !
JEANNE ..... Mon Dieu ! Secourez-moil!.. que dois-je faire ?. LOYSETEUR.. ET Écrire Votre nom, là!..
aintes?
re, ma foi! — oi ;
ées ;
>, efois!..