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12 EANNE D'AR
Jeanne à été avertie qu devait soumettre toutes ses parole tous ses actes à la détermination de l'Église militante, On lui « expli qué la différence qui existe entre l'Église triomphante et l'Église militante, Or elle à déclaré se soumettre à l'Évlise triomphante, et elle a F:
roruse de se soumettre à l'Évlise militant Elle a done confessé elle-
mème l'erreur où e persiste contre la bulle tm sanclam, en prétendant qu'elle relevait immédiatement de Dieu, en ne soumettant ses acte qu'à lui seul et aux saints, et non au jugement de l'Église.” Voici, sur cet article, la réponse de Jeanne, d après le procès-verbal : "A l'Eglise militante, je voudrais porter honneur et révérence de tout.
mon pouvoir, Quant à soumettre mes actions à l'Église militante, il
faut que je m'en rapporte À Notre-Seigneur, qu’ ine les à fait faire Voulez-vous soumettre ce que vous avez fait à l'Eglise militante Envoyez-moi votre clerc samedi prochain, et je | pondrai.”
Sur le soixante-neuvième article, Jeanne ayant dit : “ Les délits proposés par le promoteur contre moi, je ne les ai pas commis: au surplus, je m'en rapporte à Notre-Seivneur : je n'ui rien fuit ntre la foi chrétienne ;” on lui posa de nouveau la grande quest Si : avez commis quelque péché contre la foi chrétienne, voul ) umettre à l'Église et à ceux à qui en appartient la correction /—4 nedi, après diner, répéta Jeanne, je répondrai” Ceux à qui app l& correc-
tion, ces mots sont clairs pour nous: il s'agit bien de Cauchon, et de Cauchon seul. Jeanne se trouvait donc placée dans cette alternative : elle consentait à -sumettre ses révélations à la détermination de Eglise, l'évêque de Beauvais s'emparait de cet aveu pour condamner, u nom de l’Église, tout ce qu'elle avait fait; si, au contraire, elle se refusait à cette concession décisive, il lu condamnait comme hérétique. De toute façon, pensait-il, la cause française demeuruit déshonorée, n'ayant dû ses récents succès qu'à une victime du démon, ou à une ennemie de la foi, Mais, si l'on tient compte du rôle joué par Loiseleur, il semble que Cauchon préférait la seconde alternative, au moins jusqu'à la fin du procès, où il espérait bien faire triompher la première. Il fallait que Jeanne fût d'abord déclarée hérétique, qu'elle abjurât à la dernière heure et son hérésie et sa mission puis que, tout À coup ressuisie, après un semblant de pardon, par son linnitoyable adversaire, elle perdit à la fois, pour la plus grande gloire de l'Angleterre, et son honneu et sa vie. Enlacée dans les liens inextricables de ce résea: d'infainie,
Jeanne n'avait qu'un moyen d'y échapper: c'était d'en appeler pure-
DL que !
Beau Jean deux Jean se sou la con
de Bes con el écri bien m de dépi Par le à s'il falle que cela bien ce moi,”
Je n semble a sément d Parmi les jour-là ui
lisons, en
réquisitoi
le Rome, a foi chré
lle ne sou
es parole
à lui à expli l'Église milinte, et elle à confessé elle- ‘mn, en préten-
tant ses actes
rocès-verbal :
‘rence de t ut * militante, il fait faire. — militante E »s délits proiu surplus, la foi chré- Si à avez soumettre uedi, après la correcuchon, et de alternative :
mination de condamner, raire, elle se e hérétique, déshonorée, | à une enne- Loiseleur, il oins jusqu'à ère. Il falit à la derup ressaisie, re, elle per-
on honneur
)peler pure-
tent simp ement soit au SOUVernin !
venait de se réunir Or voici ce qi PaUX témoins de ln réhabilitation
ü jour de ln semaine sainte de la Fontain Ysamburd de d rdre des Frèy,
Prêcheurs, ém:
son de leanne et |
lendemain du jour où ell
soumettre à l'Église que dans ce concile
Beauvais et le
siégenient d seigneur de W ie
Jean de ln l'ontuine, se sentant men
deux religieux, ils auraient été en
Jean le Maitre ne les avait prots “Jeanne, dit frère \
se Soumettre
sambard di à notre saint-père le p
la conduisit devant lui : mais elle ne y
de Beauvais, son ennemi Capital, Cor général alors assemblé,
teurs du parti de Fr Sécrier: “Oh!
concile
puisqu'en ce lie
bien me rendre et Soumettre au €
t d'indignation, l'év
par le d'able!” Alors le greffier (
S'il fallait écrire la
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que cela n'était pas néc
bien ce qui est contre moi, et y
moi,” Je ne sais si je me trompe, mais
semble avoir gardé la trace de cette
scèr sément dans l'eudience du
\ardi > Parmi les assesseurs, jour-là un conseil déjà donn lisons, en effet, dans Ja min réquisitoire, l'accusée répond qu’elle le Rome, et les év
à foi chrétienne et de Punir ceux qui y
lle ne soumettra ses actes qu'à l'Eglise